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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 05:53


7 petits films instructifs sur la création de l’argent et les dérives de cette création pour les conséquences que l’on sait.

 

Voir aussi l’article : Frais de gestion bancaire : l’arnaque (publié sur le blog Exergue) qui reprend rapidement (pour partie) un des thèmes des petits films. Le livre cité dans cet article est du plus grand intérêt.

1

http://www.youtube.com/watch?v=VaCoI9CFSPQ

2

http://www.youtube.com/watch?v=3o4vYozuOhI&feature=related

3

http://www.youtube.com/watch?v=7dxUpo93ah0&feature=related

4

http://www.youtube.com/watch?v=LKbMaTjS6zI&feature=related

5

http://www.youtube.com/watch?v=LKbMaTjS6zI&feature=related

6

http://www.youtube.com/watch?v=4aLFd1abvTo&feature=related

7

http://www.youtube.com/watch?v=4aLFd1abvTo&feature=related

 

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 05:18

La loi française ne fait pas obligation de posséder un  compte bancaire et un chéquier. Cependant tous 2 sont nécessaires et indispensables : un employeur (dont l’Etat) paye par virement, les artisans et autres commerçants sont obligatoirement acquittés de leurs factures par l’intermédiaire d’un chèque.

Longtemps les banques n’ont jamais prélevé de frais de gestion de compte car l’argent qu’elles recevaient en dépôt étaient placé (il continue à l’être) et leur rapportait (il continue à leur rapporter) de quoi être rémunéré du service rendu. Qu’on en juge.

Contrairement à la croyance commune, il faut savoir que le premier émetteur de monnaie n’est pas l’Etat mais la banque. Depuis longtemps, par besoin d’argent, celui-ci a cédé aux banques la création de monnaie, la monnaie légale (frappée) ne constituant que 15% de la masse monétaire utilisée par les paiements.

 

Comment les choses se passent ? 

Vous déposez a votre banque 1000 euros (votre salaire par exemple), cette dernière va pouvoir les prêter à un client en gardant un ratio de 10% (réserve obligataire), ainsi percevra-t-elle des intérêts sur les 900 euros.

Le client à son tour va déposer le chèque de 900 euros (pour paiement d’une facture,…) à une autre banque qui l’encaisse et prête sur ce nouvel avoir à hauteur de 810 euros (900 moins réserve obligatoire) et en prélevant des intérêts sur cette somme de 810 euros,

….etc, etc…

En cascade les 1000 euros (réels) auront crée par un simple jeu d’écriture 10000 euros. C’est ce qu’on appelle l’effet multiplicateur du crédit qui n’est rien d’autre que de la création de monnaie. Ces 10000 euros distribuent des intérêts aux banques sans que le client en voit la couleur.

 

Il faut se rappeler qu’il y quelque années il était question de rémunérer les comptes. Il semble que l’idée soit passée de mode, les banques demandant (sous quel prétexte ?) désormais au client d’assurer les frais de gestion de son compte sans rémunérer d’un poil la somme qu’il a déposé et qui engendre, on l’a vu, des intérêts sur une somme avec effet multiplicateur par 10 (Actuellement la loi oblige à une réserve obligatoire de 8% ce qui induit un effet multiplicateur de 12,5. Le chiffre de 10 pris dans l’exemple permettait de simplifier le raisonnement).

En fait le client est bel et bien plumé. Il met à la disposition de la banque de l’argent et il paie cette disponibilité de fond faite à la banque. Curieux !

Et si l’Etat (le politique) s’en mêlait. Qu’en pensez-vous ? Cela pourrait être un des nombreux travaux d’un gouvernement de Gauche.

 

*L’exemple de création de monnaie par effet multiplicateur du crédit est pris dans le livre : Mais où va l’argent, de Marie Louise Duboin (Edition du Sextant). Un livre passionnant, très, très facile d’accès et qui apprend bien des choses, ce que nous devons faire si nous ne souhaitons pas être enfumés selon le mot de Mélenchon
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 06:03
C’est nécessité.
Et si ce n’est pas tout, du moins partie. Et si ce n’est pas partie, du moins créer une banque d’Etat, une banque publique afin qu’elle réponde aux besoins de l’économie et de la politique nationale et locale. Afin que de son existence, et de la concurrence proposée, elle contraigne les banques privées à un autre comportement. Sûr que si demain une telle banque est créée les français - vous, moi - du moins ceux qui n’ont pas des comptes en Suisse ou aux îles machin chose, ou autres lieux comparables, iront l’habiter.
La « crise », à laquelle nous n’avons pas encore échappé, montre qu’il convient de ne pas laisser au secteur privé le contrôle de la finance, sinon acceptons d’être contraints d’éponger les dettes (on dit aussi socialiser) tandis que les profits seront privatisés. Sinon acceptons que le secteur financier mondial joue contre les états ainsi que cela se passe pour la Grèce et l’Espagne.
Comme il est nécessité de remettre aux ordres la Banque centrale européenne qui dirige l’économie européenne sans pour autant qu’un élu la gouverne, sans qu’elle ait à rendre des comptes, en se tapant des Etats et des peuples comme de l’an 40.
Nous sommes en démocratie bancale.
Rocard, en son temps, tenait l’argument qu’il n’était point besoin de posséder 100% des parts d’une banque ou d’une entreprise, 51% suffisait car, disait-il, on y avait pouvoir de décision. C’était omettre de dire que cela est impossible car le privé n’y viendra pas s’il n’y trouve pas à faire de l’argent, si la gestion n’obéit pas à la recherche du profit.
Il nous faut une banque. Une banque d’Etat. Une banque nationalisée. Juste pour qu’elle permette aux acteurs économiques de fonctionner en dehors de toute spéculation.
La nationalisation de certains secteurs est vitale si nous souhaitons échapper aux vicissitudes et errances de la mondialisation au bénéfice des profiteurs. Enfin ! Il me semble.
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