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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 21:46

« L’envergure nationale », c’est ainsi que se présentait Ségolène Royal (45%) face au bouseux Falorni (55%) est battue de 10 points.

 

La morgue d’abord. Puis, derrière le sourire disparu, le fiel est apparu sans fard. Traitre ! Elu de l’UMP ! C’est ainsi qu’est qualifié sans ménagement Falorni. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas voulu céder sa place. A qui ? A celle qui se voyait déjà en haut de l’affiche.

 

Elle voulait la Présidence de la République, elle ne la pas eue. Elle voulait la députation pour avoir le perchoir, l’une et l’autre lui font défaut. Ses dents sont limées, que demander d’autres. Elle, la tenante de la démocratie participative, devrait se réjouir de l’exercice, mais nous savons que pour certains la démocratie n’a de sens que lorsqu’ils en ont le bénéfice.

 

Battu également MAM dont chacun se souvient des exploits au début de la « révolution » tunisienne. Battu Jack Lang dont l’âge ne lui permet plus, à lui aussi, des parachutages dorés.  

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:17

 

Dans les années 65-70, dans un film (dont j’ai oublié le titre) tourné avec Annie Girardot et Yves Montand, ce dernier avait cette réplique (je cite de mémoire) : « Quand notre vie ne nous intéresse plus on s’intéresse à celle des autres ». C’est un peu ça, ce jour. S’il y a des élections auxquelles il faut être attentif, ce sont bien les élections législatives en Grèce, en formulant le vœu que la victoire de Syrisa soit au rendez-vous pour porter un coup à l’Europe libérale, secouer, si possible, la conscience citoyenne et populaire en Europe.

 

Dans l’article Pourquoi la Grèce va voter Syriza, je retenu, entre autres, la déclaration reportée de Pierre Moscovici (ministre de l’économie) qui explique que si la Grèce veut rester dans la zone euro elle « devrait faire les choix qui le lui permettent », ce qui, par delà la menace et l’ingérence, donne la position du gouvernement français, des indications quant à la gestion de la « crise » qui nous plombe. Position qui éclaire l’effort du PS pour éliminer le F de G lors du 1ier tour des législatives, effort que rapporte ainsi René Revol dans son blog et dans l’article Ni rire ni pleurer, mais comprendre Spinoza : « …une telle volonté d’élimination du Front de gauche ne s’explique pas seulement par un calcul électoral car quel danger représente 5 ou 10 députés de plus du Front de gauche. C’est Fabius qui a vendu la mèche quand il a souligné l’importance cruciale pour le gouvernement que la majorité parlementaire ne dépende pas du Front de Gauche ». Pourquoi ? Débarrassé du Front de gauche, le gouvernement va donc pouvoir conduire sa politique social-libérale en toute quiétude (ou presque).

 

Je dirai un mot prochainement sur un bouquin de Saramago que je n’ai pas terminé et dont je donne juste le titre tant il semble coller au moment : L’aveuglement.

 

A voté !

 

Et à demain !

 

 

En Grèce, en attendant l’orage :

http://www.okeanews.fr/ 

 

Pourquoi la Grèce va voter Syriza :

 http://www.slate.fr/story/57735/pourquoi-grece-voter-syriza 

 

Ni rire ni pleurer, comprendre Spinoza :

http://leblogderenerevol.wordpress.com/2012/06/15/ni-rire-ni-pleurer-mais-comprendre-spinoza/

 

En prime : Avis de tempête en bord de mer

http://www.okeanews.fr/en-grece-avis-de-tempete-en-bord-de-mer-rret-sur-images/

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 20:14

Au soir du 2ième tour des élections législatives le PS aura trusté toutes les positions politiques.

Du niveau national (Sénat, Assemblée nationale, Présidence de la République) au niveau local (Régions et municipalités) il sera en position majoritaire. Aussi ne pourra-t-il pas invoquer, plus tard, de ne pas avoir pu à cause de…. mais, ne nous faisons pas de souci, il est certain qu’il n’aura pas pu à cause de….

 

La concentration des pouvoirs, l’hégémonie d’un parti n’est pas bonne pour le pays, pas bonne pour l’exercice de la démocratie. Montebourg, au soir du 1ier tour des législatives, l’observait sur France 2. Le pouvoir se doit d’être partagé. Le PS ne l’a pas voulu ainsi, et n’a eu de cesse de combattre et d’abattre le FdeG, se contentant d’égratigner la droite, de dire que nous en faisions trop contre le FN (Martine Aubry).

De cette situation hégémonique, on devrait espérer le meilleur, le PS « se déclarant » à gauche. On devra cependant craindre le pire.  

 

La gueule de bois commencera lundi au matin. A cet instant même où, après avoir voté, chacun, chaque citoyen s’apercevra qu’il y a alors, là, quelque chose d’irrémédiable à se trouver pieds et poings liés. Ainsi en sera-t-il.

 

Il sera bon au soir de ces élections d’être attentif à la participation car notre système électoral autorise l’élection sans que l’élu soit représentatif de la volonté populaire, du grand nombre. Tel est le système de la 5ième République.

 

Naturellement, vais-je être attentif aux résultats. Mais autant le serai-je du résultat des élections en Grèce. Tsipras, Mélenchon, même combat.

 

Demain, je vous proposerai un peu de lecture. 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 20:51

Tel était le mot d’ordre au soir du premier tour de l’élection présidentielles 2002. Et tous les partis de se mobiliser, de se faire frayeur, d’appeler à mettre en œuvre le réflexe républicain. Il n’était pas un électeur, subitement citoyen, à prendre fait pour la cause nouvelle.

 

Lionel ayant fuit la défaite, après avoir ignoré le combat, restait le grand Jacques du bas de ses poussifs 20%. Il proposait de résorber la fracture (sociale). Elu, le grand Jacques, en guise de remerciements, du haut de ses majestueux 80%, aux citoyens refilait la facture.

C’est ainsi que le grand Jacques devenait Jacquot le croquant.

 

Faut dire qu’à cette époque, le parti du grand Jacques n’avait pas encore le vice de tirer le pas à l’extrême-droite et se refusait itou d’en partager la gamelle.

Quelques années plus tard, Nicolas étant passé, le parti, ici et là, allait à la gamelle de la même extrême-droite, au point qu’il est difficile désormais de dire qui est qui.

 

Faudrait donc battre à nouveau l’extrême-droite. Et pour ce faire, en certains cas, voter pour la droite dont on vient de dire qu’elle a pris goût à la gamelle de l’extrême-droite.

Faudrait voter, en d’autres cas, pour le PS, pour battre la droite dont tout nous indique

qu’il va nous la jouer à la Jacquot le croquant ou, façon nouvelle, à la Hollandréou.

 

Tout ceci n’est pas sérieux.

 

Voilà pourquoi, je m’interroge pas sur ce que je vais faire dimanche.   

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 04:35

Au nom du principe républicain, on vote pour le candidat de gauche le mieux placé. Au nom du même principe on appelle à voter pour battre la droite et l’extrême droite.

Il arrive parfois aux principes de conduire au suicide celui qui s’y adonne. Est-ce cela la vertu ?

Il faut se réveiller.  

 

Prenons les choses dans l’ordre.

 

Appeler à voter pour le PS car il serait à gauche c’est avoir des œillères, se cacher qu’il est libéral, au mieux social démocrate. Malgré son appellation, la démocratie ne brillait pas en RDA. Ce n’est pas aux mots que l’on juge des choses mais aux actes.

Appeler à battre la droite et l’extrême droite c’est penser que le danger est réel de les voir prendre le pouvoir. C’est ainsi que Chirac a été élu avec 80% des voix, alors qu’il n’y avait aucune crainte à avoir.

Mais se faisant on conforte le PS car pour battre la droite il ne peut en être autrement que d’aller voter pour lui. Appeler à battre la droite et l’extrême droite est donc un appel en creux à voter PS. Est-ce l’intérêt de « la gauche » ?

 

Il est des départements où qu’on se déplace pour faire barrage à la droite et l’extrême droite n’a pas de sens. Le PS n’y court pas le risque d’être battu.

Il et des départements où il peut l’être. Cela vaut-il qu’on aille à sa rescousse ?

Pas nécessairement. L’Assemblée nationale qui se profile sera « à gauche ». De fait, allons-nous nous mettre en cette position de voir le PS hégémonique à l’Assemblée ? Ce n’est guère souhaitable pour la démocratie. Ce n’est surtout guère souhaitable par les temps en cours car une politique d’austérité nous pend au nez et nous ne pourrons rien y faire sauf battre le pavé.

 

D’autre part on ne peut décemment faire moins que le PS (Martine Aubry et Ayrault -2 poids lourds du PS) venu à Hénin-Beaumont, non pour apporter main-forte à leur candidat mais surtout pour défaire Mélenchon et le Front de Gauche, et là, sachant qu’au bout du compte il était fait le jeu de l’extrême droite. On ne peut être question d’être plus royaliste que le roi.


Le PS aura une majorité, qu’elle soit donc la plus étriquée possible. Et si ce n’est pas en sièges de députés que ces derniers soient élus sur le fil, avec le moins de voix possible.

Le PS aura une majorité, qu’il l’ait donc avec d’autres composantes, et cela ne peut se faire que si on se met en position de le voir perdre ici ou là quelques députés pour qu’il ne puisse gouverner qu’en prenant en compte d’autres composantes politiques.

 

Le PS, jusqu’ici, n’a jamais voulu céder en rien cependant qu’il a reçu sans sourciller, sans un merci, les 4 millions de voix du Front de Gauche qui se sont reportées sur F Hollande. Tout ceci pourquoi ? Pour le voir nous éliminer sans sourciller jusqu’à nous faire courir de la non représentation par un groupe à l’Assemblée.

 

Le PS a permis la révision constitutionnelle qui a autorisé le passage en force, contre la volonté populaire, du TCE. Le PS s’est abstenu pour le MSE. Le PS va nous contraindre à l’austérité après le 2ième tour des législatives. Etc.,…

 

Pour ma part, la coupe est pleine.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 11:10

Le PS en position de ballotage favorable ne semble pas devoir craindre la perte de ses députés et peut donc sans aucune aide emporter les mandats. Le Front national progresse, l’UMP est éliminé dans la 1ière circonscription.

Dans toutes les circonscriptions le Front de Gauche, malgré une différence moins importante pour la 2ième circonscription, fait mieux que le PC en 2012.

1ier : il passe de 4,24 à 7,88

2ième : de 4,74 à 5,91

3ième : de 3,37 à 8,10

Cela traduit un travail de terrain conséquent, le rassemblement des forces de gauche antilibérale au sein du Front de Gauche, même si on peut regretter que le POI de Schivardi avec ses 4,88% ne soit pas venu amplifier le score de la 1ière circonscription.

Cela traduit aussi, malgré les apparences, que le PS, qui a profité comme partout en France de l’élan apporté par l’élection de F Hollande à la présidence de la République, est en réalité moins conquérant qu’il y parait.

Le Front national progresse partout largement du fait d’une UMP qui a conduit une politique régressive dans le département (du fait également que l’étanchéité entre UMP et FN laisse à désirer), de celui aussi que le PS engoncé dans le clientélisme représente une force usée, sans proposition neuve, une force sur le déclin qui n’est pas sans rappeler le Parti radical d’antan d’Albert Serrault.

Dans ces conditions, le Front de Gauche a devant lui de belles perspectives d’avenir s’il se donne le temps, désormais dégagé d’élections à venir, et surtout les moyens de travailler méthodiquement le terrain.

Dans le Front de Gauche, le Parti de Gauche a à conduire ce travail en profondeur avec d’autant plus de ténacité qu’il n’a pas d’élus locaux, base nécessaire à tout développement politique car les électeurs ont besoin de référents implantés à qui s’adresser. Mais d’ores et déjà, au regard des adhésions, le Parti de Gauche, s’il continue à se tenir à cette tâche qu’il a entamée, peut prétendre être une force nouvelle et incontournable dans le champ politique audois.    

 

http://www.lemonde.fr/resultats-elections-legislatives/2eme-circonscription-de-l-aude/

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:45

 

Nous sommes à cet instant particulier où le régime présidentiel peut basculer et devenir un régime parlementaire.

Nous sommes à cet instant particulier où la démocratie, qui n’est pas seulement le droit de voter tous les 5 ans pour élire des représentants, mais qui est, au travers de ceux-ci (pour autant que nous n’élisions pas des godillots), celui de voter les lois qui nous agréaient, celui de contrôler le budget, en conséquence celui de « gouverner », met toutes ces choses à notre disposition.

 

Nous sommes sans arrêt à pester, à nous insurger contre l’oligarchie financière, politique,… et là, à cet instant, cet instant particulier, pour la première fois dans l’histoire de la 5ième, l’occasion nous est « offerte » de nous en débarrasser.

 

Allons-nous passer à côté ? Allons-nous refuser cette aubaine qui nous propose en avant-première la 6ième République qu’il nous restera à faire aboutir dans la réalité ?

 

Il ne servira à rien de râler plus tard, trop tard, si nous avons laissé passer cette opportunité qui nous est offerte de retrouver la pratique démocratique, une représentation qui prend ses responsabilités.

 

Il ne servira à rien de grogner contre les décisions européennes libérales qui seront prises avec l’accord (et la complicité) du gouvernement français si nous ne nous sommes pas mis en position d’avoir des représentants de confiance pour nous y opposer.

 

Nous aurons et nous mériterons demain, ce que nous nous donnons aujourd’hui.

 

Des citoyens responsables sont tels qu’ils ne laissent pas à quelques uns, à un seul, le soin de vouloir et décider pour eux.

Un peuple n’est que lorsqu’il s’empare de ses droits et devoirs. Le droit c’est de décider de son sort. Le devoir c’est de se donner la possibilité de décider de son sort.

 

L’Assemblée nationale nouvelle doit être telle qu’elle ne peut être une chambre d’enregistrement de la politique gouvernementale.

L’Assemblée nationale jouera pleinement son rôle, fera son travail à une seule condition : que les socialistes n’obtiennent pas la majorité.

 

Je ne veux pas donner un chèque en blanc aux socialistes.

Je voterai donc Front de Gauche.

Je voterai Front de Gauche pour contraindre le gouvernement à gouverner à gauche.

Je voterai Front de Gauche pour repousser les puissances financières et placer au cœur de la politique : L’humain d’abord !

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 20:39

 

Plus que d’autres ces législatives 2012 sont particulières.

 

Du choix qu’effectueront les électeurs dépendra la politique mise en œuvre par le gouvernement, au final notre sort commun.

 

Les premières décisions gouvernementales ne cassent pas des briques.

L’augmentation du SMIG, coup de pouce (mais alors petit, très petit), est loin d’être satisfaisante.

La retraite à 60 ans ? Abus de langage.  Un leurre. Il n’y a pas de retraite à 60 ans, seulement une amélioration pour ceux qui ont déjà largement cotisé (trimé par la même occasion) pour être entrés tôt dans la vie active. Pour les autres : rien. Ils partiront comme en a décidé Sarkozy.

Et ainsi il en est pour les autres mesures dont on peut juste dire que c’est seulement mieux que rien.

 

A cet instant, l’électeur (vous, moi) compte encore. Demain, les députés élus, selon ce qui sortira des urnes, ou ça sera bon ou tout mauvais.

 

Le tout mauvais c’est que le PS et ses vassaux (EELV, Chevènementistes, RG) obtiennent la majorité.

 

Pour contraindre le PS et Cie à une politique de gauche, il convient donc que le Front de Gauche constitue une force déterminante et incontournable à l’Assemblée nationale.

 

Demain, nous y sommes.

 

Tous s’accordent (politiques de tous bords, économistes de tous poils) pour dire que ce qui nous attend -je parle de la « crise »- est  infiniment plus catastrophique que ce que nous avons vécu jusqu’ici.

Après l’Espagne, le prochain domino à tomber, c’est la France. Droite et gauche sont d’accord là-dessus. Que fera le PS majoritaire à l’Assemblée ? A coup sûr : rien de bon.

 

Il suffisait d’écouter hier ce que disait, en propos feutrés, Moscovici. En gros (je traduis) : le MES ne sera pas renégocié sur le fond, mais retouché à la marge et il faudra bien aller vers davantage de flexibilité (code du travail en l’air). L’Espagne ? « Qu’elle fasse la demande de pognon auprès de l’Europe ». Le journaliste : « Oui, mais si elle fait ça, alors qu’elle souhaite que ce soient les banques qui soient alimentées par l’Europe, elle se met sous tutelle, c’est du fédéralisme forcé ». Moscovici : « Vous m’avez entendu dire que je suis contre le fédéralisme ». Etc.….

Ainsi donc, l’intégration européenne va se faire à marche forcée, dans le cadre du libéralisme, au travers d’accords (tels que le MES), vers le fédéralisme. Quid de l’expression des peuples ? Sont-ils consultés ? Non ! L’oligarchie en a décidé ainsi. Circulez, il n’y a rien à voir.

Ainsi on consent à prêter aux Etats pour renflouer leurs banques, et les citoyens épongeront la dette privée dans le cadre de la socialisation de cette dernière, et comme cela ne sera pas suffisant on fera les réformes de structures (moins de soins de santé, moins d’enseignants, vente des services publics,…..) souhaitées par le libéralisme.

 

C’est ce qui nous attend, si le PS est majoritaire à l’Assemblée nationale. Pour l’éviter, il n’y a pas 50 solutions. Il n’y en a qu’une. Le gouvernement socialiste (et apparentés) doit être placé sous contrôle.

 

Les élections législatives sont donc d’une grande importance, autant que l’était l’élection présidentielle. C’est ce que nous devons bien comprendre. La politique qui sera conduite par le gouvernement dépend  de ce qu’en décideront les députés qui votent les lois, le budget. Et les députés c’est nous qui les élisons. Nous avons donc encore les cartes en main. A nous de les distribuer correctement.

 

Un esprit sensé c’est très bien qu’il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier.

 

Souhaitons-nous un gouvernement contrôlé ou lui laisse-t-on la bride libre sur le cou pour 5 ans ?

5 ans de Sarkozy, moi j’ai donné. Je n’ai pas envie de donner pour 5 ans de Hollande.

Je n’ai pas envie de continuer  à en chier en attendant les prochaines élections.

J’ai envie de députés qui interviennent en cours de mandat chaque fois que ça foire ou que ça ne va pas dans le bon sens.

Je ne veux pas de godillots, de députés la main sur la couture du pantalon. Je n’ai pas envie de pantins. De larbins.

 

Un gouvernement ça doit pouvoir se contrôler. Ça se contrôle. Nous en avons perdu l’habitude ?  L’occasion nous est offerte de la refaire vivre.

 

J’ai envie de démocratie. Raison pour laquelle je ne veux pas d’une Assemblée nationale entièrement socialiste. Raison pour laquelle je voterai Front de Gauche. Pour l’Humain d’abord. L’Humain. Pas le pognon pour quelques uns, la misère pour les autres.

 

Le Front de Gauche s’est engagé à ne pas voter la censure, ça me plaît.

Le Front de Gauche s’est engagé à veiller au grain, ça me plaît aussi.

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 05:12

Jean-Mélenchon explicite la place et le rôle du Front de Gauche à l’Assemblée nationale : 32ième minute.

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/politique-interieure/elections-legislatives-l-enjeu-36263

Les sondages et les projections en sièges laissent planer le doute quant à la possibilité du Front de Gauche de peser pour faire en sorte que le gouvernement travaille « à gauche ». Il est donc impératif de voter massivement pour les candidats du Front de Gauche afin que le gouvernement ne puisse se passer d’eux.

 http://www.lcp.fr/actualites/politique/137195-legislatives-la-droite-parlementaire-devance-le-ps-au-1er-tour

La nécessité de parlementaires nombreux du Front de Gauche est d’autant plus cruciale que « Plusieurs journaux allemands ont révélé ces dernières heures qu’un coup de force est en cours de préparation pour le Conseil européen des 28 et 29 juin » (après les législatives).

http://www.humanite.fr/monde/alerte-empecher-le-totalitarisme-austeritaire-dans-la-zone-euro-497869

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 11:27

Les sondages laissent entendre que la gauche (acception large) gagnera les élections législatives, que la cohabitation ne sortira pas des urnes. C’est une bonne chose.

En voici une autre. Les sondages, qui ont un caractère national alors même que les élections s’effectuent par circonscriptions législatives, sont dans l’incapacité d’indiquer si le PS et EELV auront, à eux seuls, la majorité absolue. La probabilité est même forte que cette majorité de « gauche » n’existe qu’avec le Front de Gauche. Ce qui doit nous réjouir.

Et cela nous réjouit. Parce que nous n’aurons pas ainsi, au moment de voter les lois, une assemblée godillot. Une sorte de parlement croupion prêt à valider tout ce que lui proposera le gouvernement.

Cela nous réjouit car le gouvernement sera ancré à gauche, tenu à la culotte, empêché de déraper vers toujours plus de libéralisme, même si ce dernier est flanqué de pansements afin d’aider à faire passer la pilule auprès des plus démunis.

 

Les électeurs doivent être avertis que l’entame politique du gouvernement se fait à gauche, à la bonne raison que nous sommes actuellement en campagne électorale. Il s’agit donc, à l’instant, pour le PS et EELV, de caresser dans le sens du poil ; les élections passées, il en sera tout autrement. Il appartient donc aux électeurs de voter dimanche et au second tour des législatives en se projetant dans l’avenir afin de garantir une politique gouvernementale la plus à gauche possible.

 

Cette garantie d’une politique conduite à gauche, seuls des députés du Front de Gauche élus peuvent la proposer. Tout le reste est du vent.

Cette garantie sera d’autant plus efficace que les députés du Front de Gauche seront nombreux. Et pour qu’ils soient nombreux, sans état d’âme, il faut voter pour eux. Tel est le vote utile. A moins que vous ne soyez maso, que vous n’ayez le goût prononcé pour aller user la semelle sur le macadam et celui de faire la fortune des cordonniers.  

 

     

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