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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 11:54

Chantée par Lluis LLach : http://www.youtube.com/watch?v=aX4eZ1fpYwA&feature=kp

http://www.youtube.com/watch?v=o4g_Og3EiUM

***

Paroles de la chanson «L'estaca» par Lluis Llach

traduction de «L'estaca» (Le Pieu (1))

**

L'avi Siset em parlava
Grand-père Siset me parlait ainsi
De bon mati al portal
De bon matin sous le porche
Mentre el sol esperavem
Tandis qu'en attendant le soleil
I els carros veiem passar
Nous regardions passer les charrettes

Siset, que no veus l'estaca
Siset, ne vois-tu pas le pieu
On estem tots lligats ?
Où nous sommes tous attachés ?
Si no podem desfer-nos-en
Si nous ne pouvons nous en défaire
Mai no podrem caminar !
Jamais nous ne pourrons nous échapper !

[Refrany]
[Refrain]
Si estirem tots, ella caurà
Si nous tirons tous, il tombera
I molt de temps no pot durar
Cela ne peut durer plus longtemps
Segur que tomba, tomba, tomba
C'est sûr il tombera, tombera, tombera
Ben corcada deu ser ja.
Bien vermoulu il doît être déjà.
Si tu l'estires fort per acqui
Si tu le tires fort par ici
I jo l'estiro fort per alla
Et que je le tire fort par là
Segur que tomba, tomba, tomba,
C'est sûr, il tombera, tombera, tombera,
I ens podrem alliberar.
Et nous pourrons nous libérer.

Pero Siset fa molt temps ja
Mais Siset, ça fait déjà bien longtemps
Les mans se'm van escorxant !
Mes mains à vif sont écorchées !
I quan la força se me'n va
Et alors que les forces me quittent
Ella és més ample i més gran.
Il est plus large et plus haut.

Ben cert sé que està podrida,
Bien sûr, je sais qu'il est pourri,
Pero és que, Siset, costa tant !
Mais, aussi, Siset, il est si lourd !
Que a cops la força m'oblida
Que parfois les forcent me manquent
Tornem a dir el teu cant :
Reprenons donc ton chant :

[Refrany]
[Refrain]

L'avi Siset ja no diu res
Grand-père Siset ne dit plus rien
Mal vent que se'l va emportar
Un mauvais vent l'a emporté
Ell qui sap cap a quin indret
Lui seul sait vers quel lieu
I jo a sota el portal
Et moi, je reste sous le porche

I quan passem els nous vailets
Et quand passent d'autres gens
Estiro el col per cantar
Je lève la tête pour chanter
El darrer cant d'en Siset,
Le dernier chant de Siset,
Lo darrer que em va ensenyar
Le dernier qu'il m'a appris :

[Refrany] (x2)
[Refrain] (x2)

(1) cette chanson est une chanson de résistance. Sous Franco, le catalan a été une langue pourchassée par les nationalistes. Lluis Llach écrit ici son attachement pour sa langue natale,
cette chanson est aujourd'hui un véritable hymne catalan.

Par delà la défense de la langue, c’est surtout un chant de résistance quant à la manière dont s’y prendre. (Exergue)

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 14:33

Jean Ferrat : http://www.youtube.com/watch?v=qkO7_rhhCbA

Ma France:

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France

Isabelle Aubret http://www.youtube.com/watch?v=4oCxMUImKfI

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:05
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 07:48
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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 04:37

 

 

Les paroles :

 

Du fond d' ma cité HLM
jusque dans ta campagne profonde,
not' réalité est la même,
et partout la révolte gronde.

Dans c'monde on avait pas not' place,
on avait pas la gueule de l'emploi,
on est pas né dans un palace,
on avait pas la CB à papa.

SDF, chômeurs, ouvriers,
paysans, immigrés, sans papiers,
ils ont voulu nous diviser,
et faut dire qu'ils y sont arrivés.

Tant qu’c'était chacun pour sa gueule,
leur système pouvait prospérer,
mais fallait bien qu'un jour on s’réveille
et qu’les têtes s’remettent à tomber


ON LACHE RIEN


Ils nous parlaient d'égalité,
et comme des cons on les a crûs.
"Démocratie", fais moi marrer,
si c'était l'cas on l'aurait su.

Que pèse notre bulletin de vote,
face à la loi du marché ?
C'est con, mes chers compatriotes,
mais on s'est bien fait baiser.

Et que pèsent les droits de l'homme
face à la vente d'un airbus ?
Au fond, y a qu'une seule règle, en somme :
"se vendre plus pour vendre plus".

La République se prostitue
sur le trottoir des dictateurs.
Leurs belles paroles on y croit plus,
nos dirigeants sont des menteurs.


ON LACHE RIEN


C'est tellement con, tellement banal,
de parler de paix et de fraternité,
quand des SDF crèvent la dalle,
et qu'on mène chasse les sans papiers.

Qu'on jette des miettes aux prolétaires,
juste histoire de les calmer,
qu'ils s'en prennent pas aux patrons-millionnaires,
"trop précieux pour notre société".

C'est fou comme ils sont protégés
tous nos riches et nos puissants.
Y pas à dire ça peut aider
d'être l'ami du président.

Chers camarades, chers "électeurs",
chers "citoyens - consomateurs",
le réveil a sonné, il est l'heure
d'remettre à zéro les compteurs.

Tant qu'y a d'la lutte y a d'l'espoir.
Tant qu'y a d'la vie, y a du combat.
Tant qu'on s'bat c'est qu'on est debout.
Tant qu'on est d'bout, on lâch’ra pas.

La rage de vaincre coule dans nos veines.
Maintenant tu sais pourquoi on s’bat.
Notre idéal, bien plus qu'un rêve :
Un autre monde, on a pas l'choix.

 

Une belle vidéo : http://www.dailymotion.com/video/xfzjnb_hk-les-saltimbanks-on-lache-rien_music

A visiter : http://www.saltimbanques.fr/Artistes/HK-les-Saltimbanks, et à la suite les liens proposés dont le blog : HK le Saltimbank.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 04:48

Paroles et musique d’Aristide Bruant

 

Les canuts lyonnais se sont révoltés plusieurs fois au cours du XIXe siècle contre leurs conditions de vie. En 1831, ils prirent même pendant quelques jours le contrôle de la ville.

 

Pour chanter "Veni Creator"
Il faut avoir chasuble d'or. |
Nous en tissons pour vous, grands de l'Eglise,
Et nous, pauvres canuts, n'avons pas de chemise.
Refrain:
C'est nous les canuts,
Nous sommes tout nus!

 

Pour gouverner, il faut avoir
Manteaux et rubans en sautoir.
Nous en tissons, pour vous grands de la terre,
Et nous, pauvres canuts, sans drap on nous enterre.
Refrain:

C'est nous les canuts,
Nous n'irons plus nus!

 

Mais votre règne finira
Quand le nôtre commencera! :|
Nous tisserons le linceul du vieux monde
Car on entend déjà la révolte qui gronde!
Refrain:
C'est nous les canuts,
Nous n'irons plus nus!


http://www.youtube.com/watch?v=HjNuE28K10M&feature=related

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_des_Canuts

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 06:09


 

Ce premier lien renvoie sur un site faisant état de l’histoire de cette chanson révolutionnaire et vous donne les paroles.

http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article=151

 

 

Ce second, propose la chanson interprétée par Edith Piaf.

Je vous invite à lire les commentaires en dessous de la vidéo, ils ne manquent pas d’esprit d’à propos.

 http://www.youtube.com/watch?v=35UnkTdPhO0

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 15:11

L'Histoire de la Marseillaise: 

 

La Marseillaise, l'hymne national Français, a été composé dans la fièvre de la révolution nationale et populaire. Menacée par les alliés de l'ancien régime, le peuple se mobilise, de tous les coins de France, les paysans vont protégés la révolution dans toutes les batailles.

Le 25 avril 1792, Claude Joseph Rouget de l'Isle, capitaine du génie et compositeur de musique, né en 1760 à Lons-le-Saulnier, est en garnison à Strasbourg. La déclaration de guerre du Roi à l'Autriche est officielle depuis quelques jours. Rouget de l'Isle chante pour la première fois cette œuvre qu'il nomme "Chant de guerre de l'armée du Rhin", dans le salon de Philippe de Dietrich, maire de Strasbourg.

Ce chant est destiné aux soldats de l'armée du Rhin (frontière avec l'Allemagne), qui vont partir sur les lieux des combats en chantant cette œuvre patriotique. La partition et les paroles sont imprimées, ce chant traverse la France très rapidement.

Ce chant est repris par les fédérés de Marseille qui participent à l'insurrection des Tuileries le 10 août 1792.Auparavant le général François Mireur, de l'armée d'Égypte, venu à Marseille dans le but de réunir les volontaires de Montpellier et de Marseille, trouva la Chanson excellente. Il la fit paraître sous le titre de "Chant de guerre aux armées aux frontières " pour la distribuer aux troupes.

Les Marseillais interprétèrent ce chant en entrant dans Paris le 30 juillet 1792.Ainsi les parisiens la baptisèrent tout naturellement "la Marseillaise".

La Marseillaise devient un succès, elle est déclaré chant National par la Convention le 14 juillet 1795.Elle est interdite par Napoléon durant l'empire et par Louis XVIII lors de la seconde Restauration. Mise à l'honneur après la Révolution de 1830, la Marseillaise fut à nouveau bannie par Napoléon III.

Sous la IIIème République, en 1879 la Marseillaise est déclaré hymne officiel, sans que l'on précise sa version finale. Une commission en 1887, détermine la version officielle après avoir remanié le texte et la mélodie, le ministère de la Guerre l'adopte. Le 14 juillet 1915, les cendres de Rouget de l'Isle sont transférées aux Invalides.

En septembre 1994, après la libération de Paris, une circulaire du nouveau gouvernement préconise de faire chanter La Marseillaise dans les écoles pour célébrer la libération et les martyres. Dans les constitutions de 1946 et 1958, la Marseillaise est confirmé en tant que hymne National.

Plus tard le Président Valéry Giscard d'Estaing à souhaité que l'on revienne à une exécution plus proche des origines de l'œuvre et en fait ralentir le rythme. Aujourd’hui une version de 1887 est jouée dans les cérémonies officielles. Seuls les 1er, 6e et 7e couplets avec le refrain sont chantés aujourd'hui, les autres couplets de la Marseillaise sont traditionnellement oubliés.

 

Source : http://www.google.fr/search?q=histoire+de+la+marseillaise&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&client=f

 

 

Les paroles :

 

Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

 

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons


Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage!

 

Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

 

Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

 

Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s'armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!

 

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!

 

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!

 

Chantée par Placido Domingo : http://www.youtube.com/watch?v=v3LAtdaNrNE&feature=&p=2CEFC9198EEB2098&index=0&playnext=1

Chantée par Roberto Alagna : http://www.youtube.com/watch?v=fqZ4GQ5ZPME

Aux armes citoyens : http://www.youtube.com/watch?v=1KaIE8Tc0Lw&feature=related

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 04:46

 

Les paroles de l’Internationale ont été écrites en 1871 par Eugène Pottier, la musique composée en 1888 par Pierre Degeyter.

Lors de la répression de la Commune, elle était chantée sur l’air de la Marseillaise. 

En 1904 au Congrès d’Amsterdam de la IIe Internationale, elle devient l’hymne des travailleurs révolutionnaires qui la chantent le poing levé.

L’Internationale a été l’hymne soviétique de 1918 à 1944.

Dans de nombreux pays d’Europe ce chant a été interdit durant de nombreuses années.

Debout ! les damnés de la terre
Debout ! les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère :
C’est l’éruption de la fin
Du passé faisons table rase
Foule esclave, debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

Refrain
C’est la lutte finale
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes :
Ni dieu, ni césar, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !

L’Etat opprime et la loi triche ;
L’Impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.
C’est assez languir en tutelle,
L’égalité veut d’autres lois ;
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
« Egaux, pas de devoirs sans droits ! »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu’il a créé s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.

Les Rois nous saoulaient de fumées.
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, Paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !

http://www.youtube.com/watch?v=EpgrO-tieGM

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 08:37


En 1977,  au Havre, à l’occasion d’une fête populaire, Michel Fugain compose la  musique de "Le chiffon rouge", l’auteur en  est Vidalin.

Adoptée par les mineurs lorrains en lutte contre les licenciements massifs (Longwy : 20500 en 2 ans), cette chanson devient célèbre dans le milieu ouvrier et l’hymne de la radio libre des sidérurgistes du groupe Usinor.

 

Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge

Une fleur couleur de sang

Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge

Lève-toi car il est temps.

 

Allons droit vers la lumière

En levant le poing et en serrant les dents

Nous réveillerons la terre entière

Et demain nos chemins chanteront.

 

Compagnon de colère, compagnon de combat

Toi que l’on faisait taire, toi qui ne comptais pas

Tu vas pouvoir enfin le porter

Le chiffon rouge de la liberté.

Car le monde sera ce que tu le feras

Plein d’amour de justice et de joie

 

Accroche à ton cœur un morceau de chiffon rouge

Une fleur couleur de sang

Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge

Lève-toi car il est temps.

 

Tu crevais de faim dans ta misère

Tu vendais tes bras pour un morceau de pain

Mais ne crains plus rien, le jour se lève

Il fera bon vivre demain


Compagnon de colère, compagnon de combat

Toi que l’on faisait taire, toi qui ne comptais pas

Tu vas pouvoir enfin le porter

Le chiffon rouge de la liberté.

Car le monde sera ce que tu le feras

Plein d’amour de justice et de joie



 

http://www.dailymotion.com/video/x6ni36_michel-fugain-le-chiffon-rouge_music

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