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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 07:02

 

Résultats du Ministère de l’Intérieur pour le LANGUEDOC-ROUSSILLON


   RESULTATS 2nd TOUR*

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

1 853 043

 

 

Abstentions

878 392

47,40

 

Votants

974 651

52,60

 

Blancs ou nuls

64 544

3,48 

6,62

Exprimés

910 107

49,11 

93,38

Liste conduite par

Voix

% Exprimés

Sièges

M. Georges FRECHE (LDVG)

493 210

54,19

44

M. Raymond COUDERC (LMAJ)

240 534

26,43

13

Mme France JAMET (LFN)

176 363

19,38

10

 
   RAPPEL DES RESULTATS DU 1er TOUR

 

Nombre

% Inscrits

% Votants

Inscrits

1 852 959

 

 

Abstentions

931 427

50,27

 

Votants

921 532

49,73

 

Blancs ou nuls

32 469

1,75 

3,52

Exprimés

889 063

47,98 

96,48

Liste conduite par

Voix

% Exprimés

Sièges

M. Georges FRECHE (LDVG)

304 810

34,28

 - 

M. Richard ROUDIER (LEXD)

6 086

0,68

 - 

M. Jean-Claude MARTINEZ (LEXD)

6 607

0,74

 - 

Mme Hélène MANDROUX (LSOC)

68 774

7,74

 - 

M. René REVOL (LCOP)

76 418

8,60

 - 

M. Raymond COUDERC (LMAJ)

174 523

19,63

 - 

M. Patrice DREVET (LAUT)

34 430

3,87

 - 

M. Christian JEANJEAN (LDVD)

18 017

2,03

 - 

Mme France JAMET (LFN)

112 656

12,67

 - 

M. Liberto PLANA (LEXG)

5 622

0,63

 - 

M. Jean-Louis ROUMEGAS (LVEC)

81 120

9,12

 - 

 

 

Seuls les tableaux ci-dessus sont du Ministère de l’Intérieur. Ce qui est ci-dessous est de votre serviteur.

Résultats du 2ième tour rapporté au nombre d'inscrits :

Les abstentions+ les blancs et nuls : 50,88%

Frêche :    26,61 %

Couderc : 12,98 %

Jamet :        9,51 %

Résultats du 1ier tour pour les mêmes candidats :

Les abstentions+ les blancs et nuls : 52,02%

Frêche :    16,44 %

Couderc :    9,41 %

Jamet :        6,07 %

Commentaires sommaires:

Le « parti des mécontents » est majoritaire en Languedoc-Roussillon et n’est pas représenté.

On est bien loin des scores annoncés pour les candidats, scores qui font l’impasse des abstentionnistes, des blancs et nuls.

Les candidats n’ont pas convaincu les électeurs et n’obtiennent pas leur confiance.

Une révision urgente s’impose pour réduire le nombre des abstentionnistes. Cette réforme doit prendre en compte les blancs et nuls pour éventuellement invalider les élections. Voir article précédent.

On observera que le nombre d’inscrits n’est pas le même entre les 2 tours. Pourquoi ?

Naturellement l’analyse ci-dessus vaut pour les autres régions françaises, Languedoc-Roussillon ne faisant pas exception.

Les partis pavoisent : ils ont tort.Tout n'est qu'apparence.

Ce jour, en région comme partout en France, le peuple n’est plus souverain.

Ce jour la démocratie est gravement mal en point.

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 05:41

 

 

Pourquoi je n’irai pas voter au second tour.

1-      Le coup du danger de l’extrême droite m’a été fait à l’occasion des présidentielles qui ont permis l’élection de Chirac. Je suis vacciné. Une fois, ça suffit !

2 -   Il y a des triangulaires : l’extrême droite n’a aucune chance de passer.

3-     Le baron de Septimanie, autrement dit le sieur Frêche,

  • sera élu par qui ? Au premier tour la droite s’est déjà portée sur lui, le préférant à Couderc. Au second tour des élus Ump représentatifs appellent à voter pour lui. Conclusion : la droite se reconnaît dans ses propositions, sa politique.
  • le personnage n’est pas représentatif du socialisme dans sa manière d’être, de gouverner, dans son projet.

4-    A contrario, Couderc fait des appels aux électeurs de gauche. On croit rêver !

5-    Le Ps, ayant enfin pris acte de qui était G. Frêche, entendait se refaire une virginité, sans pour autant donner les moyens à la Gauche d’être représenté au 2ième tour. Ainsi Mandroux avait-elle consigne d’ergoter avec Europe écologie pour le résultat que l’on sait : aucune liste de gauche après le 1ier tour. En fait, pour le Ps, tout sauf la gauche en Languedoc-Roussillon. J’enregistre.

6-   Mais déjà, entre les 2 tours, voilà que le Ps, au travers de certains de ses ténors (Mandebourg,…), appelle à re-connaître G. Frêche. Disgrâce éphémère et circonstancielle. La réparation de l’hymen du Ps vient de céder.

7-    Enfin, la perception de mon abstention sera plus visible que si j’exprime un vote blanc ou nul. Mince consolation, je l’accorde. Je fais avec les moyens du bord.

8-    ……

Argumentaire à diffuser si vous y adhérez et si vous le souhaitez.

Daniel Razzo, citoyen qui refuse d’être pris pour un con, militant PG11.

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 18:42

Dans les années 60-65, un humoriste, du nom de René Cousinié, annonçait dans un de ses spectacles qu’en France tout le monde est con, les gens disant : « C’est con ! », « Ce qu’il est con ! », …  Il ajoutait qu’on connaissait d’ailleurs lors des élections le pourcentage exact, les français s'écriant à ce propos « Ce que je suis con, alors ! ».

Jusqu’ici maintenant c’était parole d’humoriste, ceci jusqu’à ce que G. Frêche décide de s’en mêler en Languedoc-Roussillon tenant l’argument qu’il était élu par des cons. Désormais le test est fait. Je vous laisse juge du nombre, G. Frêche ayant recueilli 34,5% des voix au 1ier tour.

C’est 34,5% certes! Mais on ne compte pas les abstentionnistes et les votes blancs ou nuls dont on ne peut faire l’impasse. De fait, ayant effectué un petit calcul, les voix recueillies par G. Frêche rapportées au nombre d’électeurs fait apparaître que les 34%  sont en réalité 16%. Ouf ! Nous voilà rassurés.

Les résultats seront affinés au second tour.    

 

* Cousinié et Frêche sont en lignes sur Internet pour leurs propos.

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 16:20

 

 

Ce mois, je lisais un article dans un quotidien régional.

Il était écrit qu’à Pépieux, village de l’Aude, des habitants s’insurgeaient contre l’implantation d’un centre commercial. Ils dénonçaient la disparition attendue du commerce local du cœur du village.

Cette affaire n'est pas un cas isolé. Il faut vraisemblablement la comprendre dans le cadre de la réorganisation (réforme) du territoire régional qui hante depuis longtemps les neurones de certains politiques et, par contagion, l’esprit de chacun de nous. Ce faisant, elle acte la disparition de nombreuses communes appelées à devenir les hameaux d’une commune proche plus grande.

L’augmentation des grandes, moyennes, petites surfaces, des hyper, super marchés,…bat son plein, la réglementation étant de moins en moins contraignante quant à leur surface et au lieu de leur implantation. De fait, ce type de commerce s’approche non sans danger des villages.

Ceci se passe parfois avec l’assentiment des élus, certains même préparant le terrain.

Les élus mobilisent à juste titre les populations car ils ne veulent pas de la fermeture de la poste, dans le même temps ils consentent à la disparition de ce qui fait qu’un village est encore un village avec encore un peu de vie.

D’un côté ils revendiquent pour le maintien du service public, de l’autre il laissent filer le service rendu au public par ces commerces de proximité que sont : la boucherie, l’épicerie,….

Il y a là comme une contradiction. Davantage même : une inconséquence.  Le maintien des services publics et le maintien du petit commerce sont liés. Du sort de l’un dépend le sort de l’autre.

Quand il n’y aura plus dans les villages : la poste, l’école, les commerces,…ceux-ci seront morts. Irrémédiablement morts.

On peut imaginer que les conseils municipaux seront constitués par quelques représentants de tel hameau, de tel autre, puis de plus personne car les hameaux, à leur tour, dépourvus de ce qui les animait se videront naturellement de leurs habitants qui iront profiter des bienfaits où ils se trouvent.

A le vouloir ou à le laisser faire, on admet :

que les personnes âgées qui ne peuvent se déplacer n’ont pas d’existence. Peut-être leur offrira-t-on de les approvisionner à domicile contre rétribution du service rendu ce qui amoindrira davantage le pouvoir d’achat des personnes à ressources modestes.

que les villages n’ont d’autre destinée que d’être des lieux dortoirs, qu’ils participent au remodelage de la région souhaité par Sarkozy.

qu’il convient d’utiliser toujours plus la voiture énergétivore.

que la convivialité, l’échange qui se faisait chez le boucher, l’épicier, le boulanger entre personnes qui se connaissent n’est guère d’importance, qu’il n’y ait plus aux rues des villages cette vie de bonjour, comment allez-vous ? qu’est-ce que vous devenez ?

que seuls comptent les rapports humains dans le cadre strictement marchand.

…….

 

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 06:31

 

Nous voulons gagner l'élection régionale ?

Alors ! Pas de fausse pudeur. On doit se la jouer à l’américaine.

Nous avons tous un carnet d’adresses. Utilisons le. Demandons à nos amis, connaissances,…. d’en faire autant.

Qu’importe où habitent nos correspondants ! Dans notre département ou dans un autre. Nous avons à faire progresser et à faire élire la gauche partout.

Daniel Razzo

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 06:41

 

La gauche a toujours pâti de l’abstention. L’abstention a toujours été profitable à la droite.

 

Ce sont les couches populaires, celles qui ont le plus besoin de la présence de la gauche à la direction des affaires, qui se détournent des urnes.

La droite, elle, s’est toujours mobilisée sans état d’âme. Elle sait où est son intérêt. Elle sait qu’elle doit défendre ses positions de pouvoir afin de conserver ses avantages et de peaufiner le monde qui lui sied.

Faire en sorte que le taux d’abstention soit le plus bas possible c’est collectivement se donner les moyens et les outils pour gagner les luttes à venir.

Ne pas aller voter, c’est se condamner à subir une politique que nous dénoncerons certes plus tard, mais contre laquelle nous nous serons amputés des leviers dont nous aurions pu disposer.

 

Le peuple de gauche sud américain s’est levé sur un sous-continent difficile tant les dangers sont grands. Il s’est levé. Tout lui est alors possible ou presque, car gagner par les urnes, si c’est une nécessité, ne signifie pas que la lutte cesse, seulement qu’elle commence.

 

Dimanche, au soir du premier tour, il faut que le taux d’abstention soit réduit à sa plus simple expression. Il faut que les votes se portent le plus massivement possible sur la liste À Gauche maintenant. Il faut que nous nous donnions les moyens de nous présenter en position de force dans tout ce que nous aurons à faire.  

Au soir du second tour, il faut que la Gauche ait gagné.

 

Le changement passe par les urnes.

 

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:56

 

  • Avoir un contrepouvoir au gouvernement libéral national

Sarkozy ne se trompe pas sur l’enjeu des élections. Les régions sont sa courroie de transmission pour parfaire le libéralisme installé en France, elles sont un des derniers remparts dont il lui reste à se saisir. De là, sa valse hésitation, je m’engage je m’engage pas (du fait que le résultat des élections s’annonce mal pour son camp). De là encore la réforme territoriale qu’il entend faire passer afin de gagner à sa cause, les lieux de décisions dont il ne détient pas les commandes.

Nous ne nous y trompons nous aussi. C’est là que la Gauche se met en résistance et refuse toute collaboration.

  • Le choix d’une autre politique  avec 3 grands axes qui sont les 3  grandes urgences du moment.

L’urgence sociale : défendre, reconquérir, créer des services publics, réorienter l’argent public vers les besoins sociaux. On doit penser au sort fait à l’hôpital public, à l’école,….mais encore à arrêter les subventions accordées sans contrôle aux entreprises qui continuent malgré tout de licencier,…  

L’urgence écologique : priorité aux transports de proximité, lutte contre le réchauffement climatique, solidarité et aménagement équilibré des territoires. Il est question ici de développer une alternative ferroviaire au transport du fret,…de réorienter les crédits de telle sorte qu’aucune partie de la région ne soit lésée et donc en profite pour se développer,…. 

L’urgence démocratique : rejet du projet de réforme des collectivités territoriales, redonner le pouvoir aux citoyens par une démocratie active.

Il s’agit de faire en sorte que les régions travaillent en coopération et non en concurrence, …que les citoyens et leurs représentants soient consultés  sur les grandes orientations et les choix décisifs (ce qui n’est ni le cas avec le gouvernement, ni le cas avec Frêche).

  • Passer devant le Modem

pour que celui-ci ne soit plus le pôle attractif du Parti socialiste

pour contraindre le Parti socialiste à contracter avec A Gauche maintenant une alliance qui l’ancre à gauche

 

 

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 15:08

        

Je lis : « Les communistes en Languedoc-Roussillon sont pleinement engagés dans la liste unitaire A Gauche maintenant, il n’y a pas de représentants du PCF hors de cette liste ».

 

Cela va sans dire, cela va mieux en le disant.

 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 17:25

 

Personne ne s’y trompe.

Pas les colistiers de Frêche. Il faut voir comment ils se démènent après pensé la situation acquise. Pas un village n’est oublié dans la chasse aux électeurs. Pas une promesse ne fait défaut. Ainsi la ville de Castelnaudary est assurée de la création de « plusieurs milliers d’emplois ». Rien que ça !

Pas même Frêche qui, agacé,  annonçait dans Montpellier Journal : « Si j’arrive derrière eux, nous ferons alliance avec eux». Eux, il était question de A Gauche maintenant. Que nul ne se méprenne, les électeurs socialistes sont les bienvenus, quant à Frêche on ne peut pas être contre lui aujourd’hui, avec lui demain.     

 

OUI ! La liste A Gauche maintenant (Front de Gauche+ Npa)  est quasiment assurée de faire un score à 2 chiffres (vraisemblablement 12% ou plus). Pour autant qu’Europe Ecologie en fasse autant, que la liste du Parti socialiste conduite par H. Mandroux marque des points,….. Voici une alliance qui passe la barre des 30 au premier tour.

 

Au second tour, la victoire sera d’autant plus large que l’électorat a pour habitude d’apporter ses suffrages à ceux qui ont la faveur des vents. 

Ainsi seront sortis les sortants.

 

Résultat : la région bascule en faveur d’une politique de gauche et écologique.

Mais pas seulement.

La démonstration étant faite qu’il est possible de bousculer l’échiquier politique c’est un signal donné à toute la France. Ainsi, progressivement, à la faveur des élections à venir, tout peut changer.  Ainsi, nous ne sommes pas condamnés à une alternance entre la droite et une gauche stérile.

Oui, tout peut changer en France. En ce sens les élections en Languedoc-Roussillon sont un enjeu  national.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:06

 

Il n’y pas de fatalité.

Il n’y a que des élus qui accompagnent le libéralisme. Des élus qui s’en accommodent. Des élus qui, pour la plupart, reculent. Des élus complaisants.

Il n’y a pas de fatalité.

On n’a d’élus que ceux que l’on se choisit.

Par le vote, individuellement et collectivement, nous sommes responsables de notre devenir.

Lorsque à l’époque de Bush le second le distinguo était fait par les commentateurs avisés (y compris par Chomsky dont je me sens proche) entre le gouvernement américain et le peuple américain, je m’inscrivais en faux. Un peuple est responsable de la politique du gouvernement de son pays. Il peut être abusé la première fois, il n’est pas trompé lorsqu’il reconduit celui qui ne fait pas l’affaire.

 

De fait, il faut en région des élus qui s’opposent, avec les moyens qu’ils ont et qui existent, au travail de démolition du gouvernement de droite, au libéralisme.

On ne peut accepter que :

la poste ne soit plus un service public, soit privatisée au travers des agences postales et fasse appel à des sous-traitants.

les écoles privées profitent des crédits publics.

les services hospitaliers disparaissent, le plus souvent en catimini avec la complicité d’élus qui ferment les yeux.

la cimenterie de Port la Nouvelle ferme au bénéfice du ciment venu de Grèce.

une entreprise étrangère de négoce s’installe à Sète avec l’appui de la région pour venir concurrencer les productions locales.

la viticulture ne soit pas soutenue plus massivement et férocement par les élus, que le mitage du territoire s’effectue donnant à voir des landes qui prolifèrent.

l’implantation de grandes, moyennes, petites surfaces commerciales qui viennent au plus près concurrencer le commerce villageois jusqu’à le faire disparaître.

l’eau soit marchandisée, sa gestion confiée à des entreprises privées qui n’ont d’autre souci que le profit alors que les régies pourraient se développer.

……

On ne peut accepter qu’il y ait Montpellier et le désert autour, ceci même si on souhaite le développement de cette ville.

On ne peut accepter que Montpellier devienne un des comptoirs  du commerce mondialisé, la base avancée du libéralisme.

On ne peut accepter….

 

Non ! On ne peut accepter.    

 

Une autre politique est possible, donnons lui la chance d’exister, donnons nous cette chance de la mettre en œuvre dans l’intérêt commun.

C’est la raison d’être de la liste A Gauche maintenant.                

 

 

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