réflexions sur l'actualité politique, sociale...et autres considérations
Par Exergue
Avant qu’il soit trop tard, parlons des vendanges.
Les vendanges ont rempli leur promesse pour ceux qui n’ont pas eu la récolte détruite dans le couloir de grêle. Il reste pour apporter la touche à l’année que le cours du vin ne se dévalorise pas.
Les vendanges se sont bien passées pour ceux qui, malgré la crise, ont pu financer la lutte contre les maladies de la vigne. Pour les autres les effets sont toujours là car il faut le temps de récupérer de mauvaises années qui ont mis à mal les trésoreries. Aussi, en est-il, encore à ce jour, quelques uns qui vont plier bagages dans le silence assourdissant du chacun pour soi.
Le beau temps a accompagné le ramassage de la récolte.
Aussi, les caves particulières ont-elles pris le temps de choisir le moment le plus favorable, celui du mûrissement et de la qualité optimum.
Il en va parfois différemment pour les caves coopératives. Il y a les viticulteurs qui se précipitent et qui, en l’espace de 2 ou 3 jours, entrent leur récolte, sans autre préoccupation que de la mettre à l’abri ; pressés également par les entreprises qui n’ont d’autre impératif que d’abattre un maximum de boulot en un minimum de temps. C’est dire, le progrès qu’il reste à accomplir dans le fonctionnement des coopératives, dans l’esprit des coopérateurs, dans la maîtrise du ramassage pour aller toujours davantage vers une meilleure vinification. Apporter du raisin, c’est bien, faire du vin c’est mieux.
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