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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 20:24

Présentation du jeu par la France Insoumise,

 

                                                                             puis à vous de jouer.

 

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 17:42

Alors que j’étais lycéen, un de mes profs d’histoire tenait l’argument que, bien souvent, lorsqu’un pays en attaque un autre c’est qu’il règle ses problèmes de politique intérieure en détournant le regard de son peuple vers l’extérieur.

C’est ce que fait Trump qui, après avoir été mis en échec sur d’innombrables sujets (Obamacare,…) tente de se faire une stature de chef d’Etat en se faisant chef de guerre.

De la même manière avait agi Thatcher, alors en perdition au plan intérieur, avec la guerre des Malouines, ce qui lui avait valu le surnom de Dame de fer. Flamby également s’était refait une santé en intervenant en Afrique, pareillement Sarko avec la Libye, … toujours pour de nobles motifs dont on peut toujours discuter.

Un ‘expert’ commente. C’est l’émotion éprouvée par Trump à la vue des enfants gazés qui l’a conduit à se faire interventionniste guerrier. Si c’est l’émotion qui conduit la politique, on a du mouron à se faire.

Je n’en crois rien. Trump a envoyé ses missiles pour masquer ses défaites au plan national. C’est déjà dit. Pour la même raison, dans le même moment, il roule des mécaniques en menaçant la Corée du Nord, en défiant la Chine, la Russie de Poutine. Tout ça est dangereux. Très dangereux. La provocation, l’escalade, ce n’est jamais bon.

 « J'en appelle à la retenue pour éviter tout acte qui ajouterait encore à la souffrance du peuple syrien», a déclaré Antonio Guterres (secrétaire général de l’ONU) dans un communiqué, «il n'y a pas d'autre voie pour mettre fin à ce conflit que celle d'une solution politique» (1).

Il est temps de sortir la France de l’Otan. De se débarrasser de la tutelle des USA qui sont le gendarme du monde (2).

 

  1. http://www.liberation.fr/direct/element/le-secretaire-general-des-nations-unies-appelle-les-parties-a-la-retenue-en-syrie_61415/
  2. https://www.youtube.com/watch?v=-WVJzbBZecY
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 20:31

Les barons du P(s) se barrent chez Macron les uns après les autres au motif qu’il faut faire barrage au FN. C’est ce qu’ils disent. C’est l’excuse.

Soyons sérieux, il sera toujours temps, pour qui voudra faire barrage au FN, de se prononcer au 2ème tour contre sa candidate. Il n’y a pas urgence. Une chose après l’autre. Au 1er tour, on choisit ; au second, on élimine. Tout le monde connait la recette.

Alors, s’ils se carapatent, c’est pour une tout autre raison.

En vérité, les barons du P(s) se trissent chez Macron parce qu’ils ne supportent pas que la primaire de leur Belle Alliance n’ait pas validé leur ligne libérale de casseurs des conquis sociaux, des services publics, ….

Ils ne supportent pas tenir l’appareil et être désavoués par le peuple des militants demeurés socialistes.

A préférer Macron à Hamon, ils font la démonstration qu’ils n’ont plus rien de socialistes. Qui est-ce que ça étonne encore ?

Il ne faut pas reprocher pas aux barons ‘socialistes’ d’être de droite. C’est leur droit. Il faut leur reprocher de cacher ce qu’ils sont.

S’ils veulent aller chez Macron, qu’ils y aillent, ça a l’avantage d’éclaircir le paysage politique. Pas la peine de balancer que c’est pour faire barrage au FN. Personne ne peut les croire.

Faire barrage au FN, c’est possible. En changeant de politique. En ne poursuivant pas la même politique menée alternativement par les gouvernements LR et P(s), politique qui n’a fait qu’alimenter le FN pour l’amener au niveau où il est aujourd’hui.

Macron, si par malheur il passait, poursuivant la politique des gouvernements précités, parce qu’il n’y a rien de neuf dans ses propositions, ferait que dans 5 ans le FN serait en position de prendre le pouvoir, peut-être même au 1er tour. Pensez-y.

Faire barrage au FN c’est décider de changer de politique maintenant, en élisant le seul candidat  en position de gagner l’élection contre le FN, LR et le P(s). En élisant le candidat de la France insoumise. Ce choix, sans attendre la consigne qui ne viendra pas, les électeurs peuvent le faire.

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 11:46
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 17:28

Pour mettre en appétit avant le grand repas de ce soir.

‘Il y a des visions qui aujourd’hui ne peuvent plus être d’actualité quand on voit où elles nous ont mené’.  

« Il y a une vraie cohérence chez Mélenchon ».

« Il vaut mieux avoir la tête dans les étoiles que les pieds dans la merde »

 

 *

http://podcast.rmc.fr/channel36/20170404_gg_3.mp3

 

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 11:14

C’ hier au soir, C’dans l’air consacre l’émission à JLM.

Les zélés serfiteurs de service, tous acquis à la religion libérale, pluralisme de l’office C’terre inconnue pour eux, sont tous à reconnaitre dans un unanime con-fondant (qui fond et soude les cons entre eux) que JLM a du talent, élève le débat, mais….

                         ….qu’il n’a pas de programme, pas plus qu’il ne finance ses propositions, pas plus qu’il n’a vraiment le désir de devenir P de la R, pas plus qu’il n’a d’équipe autour de lui, pas plus que…..

C’connerie que tout ça, tout autant que C’malhonnêteté intellectuelle car, s’il est programme abondamment fourni et étayé, financé aussi, C’bien celui de la France insoumise.

Puis vient le temps de faire état de la tripe de la volaille, d’observer le vol des corbeaux, de sonder le marc de café …

                                                                       … merdre alors ! La France insoumise et son candidat JLM ont le vent en poupe.

C’alors que C’malfaisants glougloutent qu’à la même période, en 2012, JLM, après avoir atteint la même altitude sondagière, chute,…..  suggérant ainsi la pertinence de la prophétie auto-réalisatrice,………  mais en évitant de donner l’explication suivante qu’ils connaissent tous C’enfoirés :

…… en 2012 JLM plonge car C’le discours du Bourget avec cette célèbre phrase attrape-nouilles : ‘Mon ennemi C’ la finance’ qui fait basculer le vote, …. sans noter aussi que, dans les sondages du jour, Hamon C’ pas Hollande d’hier et qu’il n’est d’aucun intérêt de se rabattre sur le premier comme les mollusques d’hier sont allés rejoindre le capitaine de pédalo. Finalement sans montrer que la situation C’pas la même, C’à dire qu’il n’y a pas de raison en l’absence du même environnement que ça se passe comme en  2012. C’con pour eux, non ? Mais ce que C’bien pour nous.

Tout de même, faut avouer que C’dans l’air : C’pourri, C’à chier.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 08:18

 Ci-dessous :

  • le meeting à Châteauroux sur la santé

https://www.youtube.com/watch?v=3fURZPZJawM

  • le livret thématique : La santé, notre bien commun

https://avenirencommun.fr/le-livret-sante/

  • ainsi que de nombreux autres livrets thématiques (il suffit de cliquer sur le livret choisi pour obtenir son contenu)

 https://avenirencommun.fr/livrets-thematiques/

 

 

La santé ‘c’est la quatrième crise écologique’.

 ‘Ce n’est pas le parti qui fait la révolution, c’est le peuple’.

La révolution citoyenne se passe aussi dans les urnes.

 

 

«’Résistance !’, ‘Qu’ils dégagent !’ ‘On lâche rien’ : https://www.youtube.com/watch?v=x6_7Mbp76jU

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 07:02

Nous avons reçu, pour la plupart, la Sécurité Sociale dans le berceau. Un héritage des luttes.

Nous ne savons pas ou plus pourquoi et comment elle a été créée, comment elle est alimentée (de fait appelons charges des cotisations qui sont la part de salaire socialisé et donc qui nous appartient), quelle est sa philosophie, …. et sommes prêts, sans davantage de discussion, à la laisser sous les attaques, parfois même à participer à ces dernières, à prendre pour argent comptant des solutions qui relèvent de l’arnaque.

Aussi voici, sous la forme de la bande-dessinée, de quoi connaître l’histoire de la Sécu, ses objectifs, pour, éventuellement, l’expliquer autour de nous, en dire un mot à nos enfants ou petits-enfants.

Mais avant. Lorsque, dans certains programmes, on vous propose d’abaisser les cotisations pour augmenter votre salaire (vous donner du pouvoir d’achat), nul ne vous dit qu’en contrepartie c’est l’Etat - c'est-à-dire-vous – qui par l’impôt va devoir compenser (c’est la loi). Nul ne vous dit que pour conserver votre couverture sociale vous allez devoir cotiser individuellement (si vous le pouvez) auprès d’une assurance privée, une mutuelle. Nul ne vous dit que vous perdez le concours solidaire des copains qu’on résume ainsi : tout le monde concours selon ses moyens au pot commun qu’est la Sécu et en profite selon ses besoins. En fait, nul ne vous dit que cette augmentation de salaire bidon vous place dans une situation dangereuse, très dangereuse.

Le trou de la Sécu c’est des cotisations qui ne rentrent pas du fait du chômage (délocalisations libérales), du fait du salaire moindre des femmes,….

   *

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https://www.youtube.com/watch?v=9u-J8X7iFnQ

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 23:08

L’article ci-dessous est un peu long, néanmoins fort bien argumenté.

Qui a eu affaire, un moment dans sa vie politique au NPA et à LO comprendra combien est fondée l’analyse formulée ci-dessous pour ne pas ajouter davantage. Pour ma part, je n’attends plus rien de ces deux organisations politiques, cela même si j’ai des accords nombreux avec elles, seulement déplorer qu’elles ne s’attèlent pas, enfin et à ce moment, à tirer la charrette commune, même en critiquant, pour aider au changement et porter amélioration à la condition populaire dont on sait qu’ils adviennent, aussi et surtout, de la prise de pouvoir.  La stratégie politique de ces organisations et la bêtise sont inscrites dans  la déclaration du toujours béat et souriant Poutou dont il est fait mention dans la 1ier note au bas de l’article : « on a quand même les moyens d’emmerder Mélenchon », l’auteur de l’article concluant : « Drôle d’ambition ! ».

Le NPA, LO, ça ne représente pas grand-chose en électeurs, ça représente beaucoup au moment de tout faire basculer, car tout se jouera à la marge. Ils sont, pour reprendre la vieille expression, ‘les alliés objectifs du capitalisme’ même s’ils se déclarent contre celui-ci. Ils n’ont pour vocation que de défiler pour faire la fortune des cordonniers. Lourde responsabilité à cette heure où toutes les voix comptent !

Et pourtant !

https://pbs.twimg.com/media/C8bj552W0AA1y22.jpg

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Exergue

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L’« extrême gauche » et Mélenchon : une caricature de sectarisme

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Source : https://www.marxiste.org/actualite-francaise/politique-francaise/2140-l-extreme-gauche-et-melenchon-une-caricature-de-sectarisme

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Depuis le lancement de la France insoumise, en février 2016, Révolution participe à ce mouvement et appelle à s’y impliquer. En même temps, nous expliquons ce qui, selon nous, devrait être modifié ou complété dans le programme de la France insoumise. Ce soutien critique, nous le formulons d’une façon positive et constructive, de façon à faciliter le dialogue avec tous ceux – très nombreux – qui soutiennent Mélenchon.

D’un point de vue marxiste, cette démarche va de soi. Et pourtant, elle nous vaut régulièrement de vives critiques de la part de militants d’« extrême gauche », qui considèrent comme inadmissible de soutenir Mélenchon, de quelque manière que ce soit. D’authentiques révolutionnaires, expliquent-ils, doivent uniquement critiquer Mélenchon ; ils doivent souligner ses fautes passées, présentes – et même à venir ! Et puis ? Et puis « il faut construire un authentique parti révolutionnaire », concluent-ils.

Les partisans de cette stratégie ont leurs candidats à l’élection présidentielle : Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA). Les dirigeants de ces organisations se livrent souvent à la critique « en règle » de Mélenchon. Ce n’est d’ailleurs pas difficile : Mélenchon n’est pas communiste ; ses idées s’écartent souvent du marxisme, parfois même très nettement. Pour le repérer, il suffit d’avoir vaguement assimilé deux ou trois notions marxistes. Forts d’un tel bagage théorique, des militants d’« extrême gauche » soulignent au stylo rouge chaque « faute » de Mélenchon, petite ou grande, puis infligent une note éliminatoire à l’élève et concluent sèchement, en guise d’appréciation : « c’est la copie d’un traitre ! »

Tout ceci fait-il progresser la construction d’un parti révolutionnaire ? Evidemment pas. Le NPA est en crise et Lutte Ouvrière n’avance pas d’un centimètre. Ces organisations ne sortiront pas renforcées de la campagne électorale, mais affaiblies : leur démarche sectaire suscite l’incompréhension et l’irritation de nombreux jeunes et travailleurs qui soutiennent Mélenchon. C’est d’autant plus vrai que, cette fois-ci, l’élection présidentielle est très ouverte : il n’est pas exclu que Mélenchon accède au deuxième tour. C’est loin d’être fait, bien sûr. Mais les militants de la France insoumise ne ménagent pas leurs efforts dans ce sens. Ils accueillent donc très froidement les leçons des professeurs aux stylos rouges.

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Le parti révolutionnaire

Il est parfaitement exact que les travailleurs ont besoin d’un parti révolutionnaire – et même d’une Internationale révolutionnaire. En France et ailleurs, l’absence de puissants partis révolutionnaires est un élément central de la situation objective, car cela retarde la solution définitive à la crise du capitalisme : le renversement de ce système et la transformation socialiste de la société. En conséquence, la lutte des classes passera par toute une série d’étapes marquées par de grandes offensives, mais aussi des défaites et des phases de reflux, voire de réaction, qui elles-mêmes ne seront que le prélude à de nouvelles et plus puissantes offensives. Les développements de ces dernières années, en Grèce, le montrent bien. Les travailleurs de ce pays seraient dans une tout autre position, aujourd’hui, s’ils avaient eu un puissant parti révolutionnaire à leur disposition.

Nous sommes donc les derniers à sous-estimer l’importance du parti révolutionnaire. Ce qu’en disait Trotsky dans son Programme de transition, en 1938, est toujours d’une brulante actualité : « La crise historique de l’humanité se réduit à la crise de la direction révolutionnaire ». Cependant, c’est une chose de comprendre la nécessité d’un parti révolutionnaire ; c’est autre chose de le construire et de l’enraciner dans la jeunesse et le salariat. Pour cela, il ne suffit pas de proclamer le parti et de fustiger le reste du mouvement ouvrier au moyen de quelques idées « marxistes » plus ou moins bien assimilées. Il faut savoir analyser l’évolution concrète du mouvement des masses, les courants contradictoires qui le traversent et ses expressions politiques successives, afin d’intervenir dans ce mouvement de façon créative et constructive. Il faut savoir lier le programme du marxisme à l’expérience réelle des jeunes et des travailleurs, car la plupart d’entre eux n’apprennent et ne murissent, politiquement, qu’à partir de cette expérience. Bref, il faut une approche dialectique – et non formaliste. Sans cela, on ne construit pas un « parti révolutionnaire », mais une secte gauchiste condamnée à la marginalité.

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Le mouvement des masses

Quelle est la signification du mouvement de masse qui se cristallise autour de Mélenchon et de la France insoumise ? Les dirigeants du NPA et de LO ne posent même pas la question. « A quoi bon ? Mélenchon est un réformiste. Point suivant à l’ordre du jour ! » Cette approche est très simple et confortable, sans doute, mais elle n’a rien à voir avec la méthode marxiste, dont la première exigence est d’analyser concrètement les processus réels à l’œuvre dans la vie sociale et politique.

La signification du mouvement de masse autour de Mélenchon est très claire : il exprime la radicalisation politique d’une fraction croissante de la jeunesse et du salariat, sous l’impact de la crise du capitalisme et des politiques d’austérité. Il est aussi l’expression, sur la gauche de l’échiquier politique, d’un rejet des partis qui se succèdent au pouvoir depuis des décennies, sans que rien ne change, sinon en pire. Cela se traduit par une profonde crise du PS et un effondrement de sa base électorale, alors que ce parti domine la gauche depuis la fin des années 70. Ce n’est pas rien ! C’est même un développement majeur – et un développement progressiste, de toute évidence, car il déporte l’axe politique du mouvement ouvrier vers la gauche. Mais il en faut plus pour ébranler le dogmatisme pétrifié des dirigeants de LO et du NPA : « Point suivant à l’ordre du jour ! ».

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« Mélenchon va trahir ! »

Les causes fondamentales du succès de Mélenchon ont un caractère international. Les mêmes causes ont déterminé l’émergence de Syriza en Grèce, de Podemos en Espagne, de Sanders aux Etats-Unis et de Corbyn en Grande-Bretagne. Ici, des militants d’« extrême gauche » nous répondent : « Mais justement, Tsipras a capitulé, Sanders a rallié Clinton et Corbyn recule sous la pression de l’aile droite du Labour. Tous ces réformistes reculent, trahissent et capitulent. Il en ira de même avec Podemos et Mélenchon. On ne peut pas soutenir, même de façon critique, quelqu’un qui va trahir ! »

Cette façon de poser la question est désespérément abstraite. Si Mélenchon n’est pas élu, il est évident qu’il ne risque pas de trahir ! Mais nous ne serions pas plus avancés. Nous aurions alors un gouvernement de droite, lequel, c’est certain, ne trahira pas… la bourgeoisie.

Quelle alternative immédiate à Mélenchon proposent LO et le NPA, à l’occasion de l’élection présidentielle ? Eux-mêmes ? Non : ils savent bien qu’ils feront un très petit score. Tout ce qu’ils proposent, au final, c’est de priver Mélenchon de quelques centaines de milliers de voix [1]. Ils s’empressent d’ajouter : « il faudra surtout se mobiliser dans les rues ! ». Fort bien. Mais ces dernières années, les travailleurs ont massivement manifesté, à de nombreuses reprises, et n’ont pratiquement subi que des défaites. Nous avons analysé ailleurs les causes de ces défaites. Ici, soulignons simplement qu’en conséquence, les travailleurs cherchent désormais une solution sur le terrain électoral. Or, que cela plaise ou non aux dirigeants de LO et du NPA, le fait est que le mouvement de Mélenchon apparaît comme une possible solution à des millions de travailleurs, à commencer par une majorité de ceux qui ont manifesté contre la politique réactionnaire du gouvernement Hollande.

Les centaines de milliers de personnes qui s’engagent dans la campagne de Mélenchon, à des degrés divers, le font précisément parce qu’elles pensent qu’il ne va pas trahir – ou, au moins, parce qu’elles espèrent qu’il ne trahira pas. Il faut partir de ce fait, non de perspectives abstraites, déconnectées de la conscience des militants et sympathisants de la France insoumise.

Il n’est pas question, bien sûr, de semer des illusions dans le programme réformiste de Mélenchon ou d’expliquer que son élection réglera tous les problèmes. Il faut dire la vérité aux travailleurs, en toutes circonstances. Mais il faut la dire d’une façon positive, constructive, en lien avec le mouvement et l’expérience de notre classe. Au lieu de proclamer que « Mélenchon va trahir », il faut d’abord participer au mouvement qui lutte pour son élection. Puis il faut expliquer que son programme est progressiste, certes, mais inapplicable dans le cadre du capitalisme en crise, et qu’il doit donc être complété par des mesures visant à briser le pouvoir économique de la classe dirigeante. Il faut expliquer que si, une fois au pouvoir, Mélenchon ne mettait pas le socialisme à l’ordre du jour, il finirait par devoir renoncer à son programme initial – c’est-à-dire, en effet, par « trahir ». Voilà comment il faut procéder, si l’on veut être écouté et convaincre.

La formule « Mélenchon va trahir » est mauvaise non seulement d’un point de vue tactique, comme nous venons de le voir, mais aussi du point de vue des perspectives. Elle est abstraite et fataliste. Sur fond de crise économique et de crise de régime, l’élection de Mélenchon ouvrirait une phase potentiellement explosive de la vie politique et sociale du pays. Mélenchon caractérise la situation actuelle de « pré-révolutionnaire » ; en réalité, nous n’y sommes pas encore, mais son élection pourrait bien y conduire. La bourgeoisie lèverait le poing, menacerait, puis, si nécessaire, passerait à l’offensive. Or les travailleurs ne resteraient probablement pas les bras croisés, en simples spectateurs, face à la tentative de faire plier un tel gouvernement de gauche, élu aux cris de « Résistance ! ». Très vite, l’élection de Mélenchon pourrait mettre à l’ordre du jour, non sa trahison, mais une explosion de la lutte des classes. Ce genre de considérations, hélas, ne traverse même pas l’esprit des dirigeants de LO et du NPA.

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Le nationalisme de Mélenchon

Parmi les rares arguments politiques que les dirigeants de LO et du NPA mobilisent contre Mélenchon, son « nationalisme » occupe une place centrale. Malheureusement, cette critique – juste, au fond – est souvent formulée de façon très lapidaire, sans entrer dans le détail de la question. Les travailleurs profiteraient pourtant d’une argumentation approfondie. C’est l’occasion d’expliquer ce qu’est l’internationalisme ouvrier. Par ailleurs, les tendances nationalistes de Mélenchon méritent d’être caractérisées, car elles s’alimentent à d’autres sources que le nationalisme de la droite et de l’extrême droite. Au lieu de cela, les dirigeants de LO et du NPA se contentent trop souvent d’accrocher une étiquette à la veste de Mélenchon : « nationaliste ». C’est typique du sectarisme, qui se complait à prêcher les convaincus : ceux qui « savent » déjà n’ont pas besoin d’explication.

Les marxistes ne doivent pas faire la moindre concession de principe au nationalisme, car c’est un poison qui ronge la conscience de classe des travailleurs et fait toujours, au final, le jeu de nos adversaires. C’est vrai même lorsque des éléments de nationalisme sont étroitement associés à des idées progressistes, comme c’est le cas chez Mélenchon. Le nationalisme français, en particulier, n’a pas un atome de contenu progressiste, car la France n’est pas un pays dominé par l’impérialisme ; au contraire, l’impérialisme français est l’un des plus réactionnaires au monde, malgré son déclin. La classe dirigeante française opprime, pille et tue aux quatre coins du monde ; sur le territoire français, elle opprime systématiquement les jeunes et les salariés issus de l’immigration, à grand renfort de nationalisme « républicain » et de prétendue « laïcité ». La bourgeoisie française a poussé très loin la vieille formule de toutes les classes dirigeantes : « diviser pour mieux régner ». Le nationalisme est l’un des piliers de l’édifice politique vermoulu du capitalisme français.

Encore une fois, aucune concession de principe n’est admissible dans ce domaine. Mais dans le même temps, il est important de comprendre la façon dont les masses interprètent les tendances nationalistes de Mélenchon. Ces idées suscitent souvent un malaise, voire de franches critiques, parmi les éléments les plus conscients et expérimentés. Mais dans la masse des jeunes et des travailleurs qui se tournent vers Mélenchon, ces idées sont souvent interprétées dans un sens progressiste, essentiellement démocratique. Par ailleurs, beaucoup de partisans de Mélenchon retiennent plutôt ses forces que ses faiblesses, ou subordonnent ses faiblesses à ses forces, ce qui est caractéristique de la psychologie politique des masses.

Enfin, les tendances nationalistes de Mélenchon sont d’un genre particulier, car elles se réclament du républicanisme jacobin de la Grande Révolution de 1789-94 [2], mais aussi des idées d’un géant du socialisme français, Jean Jaurès, qui lui-même était plus jacobin que marxiste et ajoutait une coloration nationaliste à sa conception de la « République sociale » [3]. Ainsi, les idées « indépendantistes » et « souverainistes » de Mélenchon ne tombent pas sur un sol vierge : elles s’inscrivent dans une vieille tradition du mouvement ouvrier français, qui a toujours été marqué par un « républicanisme » confus. Cela contribue à une interprétation positive de ces idées, chez bon nombre de militants et sympathisants de la France insoumise.

En conséquence, la critique des tendances nationalistes de Mélenchon doit être concrète. Elle doit s’appuyer sur des éléments précis de la situation internationale et du programme de la France insoumise. Il faut analyser, en particulier, les leçons de la crise grecque de 2015, en expliquant que seule une politique révolutionnaire et internationaliste aurait pu ouvrir – et peut toujours ouvrir – une issue aux travailleurs grecs. Il faut dévoiler le lien intime entre réformisme et nationalisme, car celui-ci soutient celui-là. Par exemple, le « protectionnisme solidaire » est au final – et indépendamment des intentions de ses concepteurs – une tentative d’exporter la crise du capitalisme français chez les voisins, comme si les voisins n’allaient pas faire de même en retour. Il faut aussi démontrer que le capitalisme et « la paix » s’excluent absolument ; on ne peut avoir l’un et l’autre. Seule une politique révolutionnaire et internationaliste permettra d’en finir avec les guerres. Sur toutes ces questions, il faut démontrer l’impasse du réformisme « souverainiste » et lui opposer la seule politique viable : l’internationalisme révolutionnaire et ouvrier.

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Gauchisme et opportunisme

Trotsky soulignait que le gauchisme et l’opportunisme sont les deux faces de la même pièce, du même manque de confiance dans la capacité de la classe ouvrière à transformer la société. LO et le NPA en offrent une illustration frappante. Leur sectarisme à l’égard de la France insoumise se double d’une adaptation opportuniste au réformisme de gauche.

Prenons par exemple l’éditorial du journal Lutte Ouvrière du 20 mars dernier. Le programme qu’il développe se réduit aux propositions suivantes : baisser le temps de travail (pour le partager entre tous), interdire les licenciements, augmenter les salaires, les pensions et les allocations, lever le secret commercial des grandes entreprises. Ces revendications sont progressistes, bien sûr. Mais elles ne se distinguent pas franchement du programme de la France insoumise. Elles ne sont pas articulées à la perspective d’une rupture avec le système capitaliste. Et ce n’est pas une exception : tous les éditoriaux de Lutte Ouvrière – qui sont repris dans les « bulletins d’entreprise » de LO – ont cette même caractéristique. Les « révolutionnaires » de Lutte Ouvrière n’osent pas expliquer la nécessité d’une révolution, d’une expropriation des grands capitalistes et d’une réorganisation de la société sur des bases socialistes, en France et à l’échelle internationale. Pourquoi n’osent-ils pas ? Parce qu’ils pensent que c’est trop radical, que les travailleurs ne le comprendraient pas. Alors, ils se contentent d’avancer un programme un peu plus à gauche que celui de la France insoumise. Le sectarisme marche ici main dans la main avec l’opportunisme.

Bien sûr, on trouve aussi dans la presse et les publications de LO des articles qui défendent la perspective d’une révolution. Il en va de même dans la presse du NPA. Mais là où l’opportunisme de ces organisations est le plus flagrant, c’est lorsque leurs dirigeants sont invités sur des radios ou des télés, c’est-à-dire lorsque l’occasion leur est donnée d’expliquer les idées et le programme du marxisme à une très large audience. Jamais ils ne saisissent cette occasion. Ils se contentent de commenter l’actualité et de développer un programme de réformes progressistes. Ils confinent leurs idées les plus radicales à certaines pages de leurs publications, pour un lectorat d’initiés et de convaincus. Ils doutent de la capacité des masses à comprendre les idées du marxisme. Ils parlent sans cesse des « travailleurs » – mais, au fond, ne leur font pas confiance.

LO et le NPA comptent dans leurs rangs de nombreux militants dévoués à la cause des travailleurs. Mais ils font fausse route. Jamais un authentique parti révolutionnaire ne sera construit sur la base des méthodes que nous venons de décrire. Le sectarisme est une impasse ; il joue même un rôle contre-productif. La place des militants révolutionnaires est dans le mouvement des masses, pas à sa marge, et le programme du marxisme doit être défendu habilement, mais ouvertement. C’est le seul moyen de construire une organisation révolutionnaire au fur et à mesure que les masses tirent des conclusions de leur propre expérience. Telle était la démarche de Marx, Lénine et Trotsky. Nous ne voyons aucune raison d’y renoncer.


[1] Le 3 mars dernier, dans Sud Ouest, Philippe Poutou résumait ainsi cet objectif : « on a quand même les moyens d’emmerder Mélenchon ». Drôle d’ambition !

[2] Ce qui est à la fois contestable et anachronique. Les grands révolutionnaires français, à commencer par Robespierre, étaient internationalistes. Quant à leur « patriotisme » révolutionnaire, c’était une réponse à l’offensive contre-révolutionnaire des monarchies européennes, qui voulaient noyer la Révolution française dans le sang. Plus de deux siècles ont passé : la France est une puissance impérialiste – et le « patriotisme » français n’a plus aucune espèce de contenu progressiste.

[3] Ce n’est pas un hasard si Lénine considérait le « jauressisme » comme l’aile droite du mouvement socialiste. Pour une analyse marxiste détaillée de la pensée de Jean Jaurès, lire cet article de Trotsky.

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:30

Les petits ruisseaux font la grande rivière, dit la sagesse populaire. Il est vrai que nul n’a vu un cours en recevant d’autres aller en réduisant son flux.

Chaque jour apporte son lot de citoyens, de partis qui viennent soutenir J-L Mélenchon le candidat de la France insoumise. Cette fois, ce sont des membres de ‘Nouvelle donne’ dont voici ci-dessous la déclaration et la liste des premiers  signataires.

A cet instant, sur https://campagne.jlm2017.fr/, meeting en direct de J-L Mélenchon à Châteauroux.

 

Exergue

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Source : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/300317/une-nouvelle-donne-en-2017-c-est-possible-avec-jean-luc-melenchon

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 «Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle». Leur soutien n'est pas pour autant «un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer».

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A moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, tergiverser n’est plus possible. Nous, cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents, choisissons de soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle pour amplifier la dynamique impulsée par la France Insoumise pour qu’en 2017 renaisse l’espoir. Dans cette France Insoumise, qui depuis son lancement associe au plus près les citoyens, nous retrouvons l’énergie et la conviction présentes aux débuts de Nouvelle Donne.

Chaque jour, partout, à la télé, dans les journaux, Emmanuel Macron nous est présenté comme le vainqueur inéluctable, l’horizon indépassable, le seul choix raisonnable possible face au pire (reprenant ainsi la place encore chaude occupée il y a peu par Alain Juppé). En somme, il nous faudrait choisir un mal pour éviter le pire. Mais comment croire que celui qui s’inscrit dans la droite ligne de décennies de dérégulation, de nivellement par le bas des politiques sociales, économiques et écologiques, puisse, avec des recettes qui partout ont échoué, redresser la barre face à la tempête qui s’annonce ?

Du côté du PS, Benoit Hamon, dont les qualités sont réelles, se retrouve aujourd’hui victime de l’une des plus anciennes traditions de son parti : la trahison. Trahison de la parole donnée, trahison des engagements. C’était habituellement après les élections que le PS trahissait. Aujourd’hui le PS innove, c’est avant le scrutin qu’il trahit ouvertement son candidat.

Cela fait 15 ans que le chiffon rouge du vote utile est agité à chaque élection et que malgré cela le Front national progresse partout. Tous ceux qui en décembre 2015 en ont fait l’expérience aux Régionales, s’en souviennent amèrement. Il faut toutefois reconnaître que dans la situation actuelle, seul un rassemblement large peut permettre une présence de la gauche au deuxième tour de l’élection présidentielle. C’est ce rassemblement au côté de Jean-Luc Mélenchon que nous appelons de nos vœux qui nous motive aujourd’hui à lui apporter notre concours. Mais pas seulement. Côté programmatique qu’il s’agisse de la réduction du temps de travail pour lutter contre le chômage de masse, d’un plan audacieux de grands travaux pour engager la conversion écologique de notre économie ou de la refondation nécessaire de nos institutions pour s’assurer d’un fonctionnement vraiment démocratique de notre République, Jean-Luc Mélenchon rend, avec le talent qui le caractérise, accessibles et pleines de sens nombre de propositions que nous étions bien peu à porter il y a encore 3 ans.

Notre soutien n’est pas un blanc seing à Jean-Luc Mélenchon mais une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer. A quatre semaines du premier tour, tout est encore possible. Nous savons bien que tout se joue dans les derniers jours, alors encore plus aujourd’hui, chacun de nous peut être acteur pour que 2017 soit le premier jour d’un avenir en commun désirable !

Signataires :

Eric BAREYT, candidat aux élections Européennes pour le grand ouest; Laurence BART, deuxième adjointe au Maire de Lieuche; Eric BERNET, ancien coordinateur du Comité Local de l'Ain; Nathalie CAYET, ancienne co-présidente de Nouvelle Donne; Jacques CHARTON, candidat de la France Insoumise aux législatives issu de Nouvelle Donne; Jean-Baptiste COUTELIS, co-fondateur de Nouvelle Donne, ancien membre du Bureau national, tête de liste aux élections Européennes pour le Sud-Est; Guy CUMINET, ancien animateur du Comité local de l'Ain; Maxime DANIEAU, ancien responsable local; Renaud DEBUIRE, ancien responsable de comité local, militant associatif MADEP; Fanny DES, ancienne responsable de Comité local; Frédérice FASSETTA, ancien membre du Conseil Citoyen; Vincent FAURE, ancien membre du Comité Régional Auvergne Rhône-Alpes; Olivier FERISSE, ancien membre du Conseil Citoyen; Sophie FON, ancienne responsable de comité local; Susan GEORGE, militante altermondialiste, essayiste; Fabienne GREBERT, conseillère Régionale Auvergne Rhône-Alpes; Pierre HAIE, ancien responsable local, candidat aux élections Départementales; Laurence HERMANT-DANIEAU, ancienne secrétaire nationale, tête de liste aux élections Européennes pour le Centre; Sam KARMANN, acteur, réalisateur; Véronique LACOSTE, co-fondatrice de Nouvelle Donne, candidate aux élections Européennes pour le Sud-Est; Jean-Philippe LANNOY, ancien responsable du Pôle Numérique national; Loïc LE TOUMELIN, ancien candidat aux élections Départementales; Dominique LIBERCE, ancienne adhérente Nouvelle Donne; Max-Alain OBADIA, ancien membre du Bureau national de Nouvelle Donne, candidat aux législatives; Catherine OLSON, artiste; Laure ROMAGNOSI, militante Nouvelle Donne; José SZYMANIAK, ancien porte parole régional Nord-Pas de Calais; Guillaume THOMSEN, ancien candidat de Nouvelle Donne aux élections Sénatoriales; Patrizia TOSCANA, militante Nouvelle Donne; Narjesse TOUAREF-FORESTIER, ancienne membre du Bureau national; Frédric TOUTAIN, ancien membre suppléant du Conseil national de Nouvelle Donne et candidat aux élections Départementales; Béatrice TRIN GOLDREICH, référente Nouvelle Donne Seine et Marne; Michel VIALA, citoyen; Patrick VIVERGE, co-fondateur de Nouvelle Donne, ex Conseiller départemental du Jura, ancien membre du Bureau national; Geordie ZIMNIAK, ancienne adhérente Nouvelle Donne.

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