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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 05:55

 

Dans le cadre du Forum de Bagnolet organisé par le Parti de Gauche,

 

l’intervention de Dominique Philon : économiste Paris 13

Arrêter la mobilité du capital qui conduit à la prédation. Revenir au rôle fondamental des banques

 

http://www.dailymotion.com/video/xdqbvs_dominique-plihon-gouverner-face-aux_news#rel-page-3

 

 

 

suivie de l’intervention de Laurent Cordonnier : économiste Lille 1

Comment maîtriser les dettes publiques et retrouver des marges de manœuvre pour relancer l’économie : la rigueur n’est pas la solution

 

http://www.dailymotion.com/video/xdxso1_laurent-cordonnier-gouverner-face-a_news#rel-page-5

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 14:05

 

Des collectifs se sont formés pour soutenir la cause de la Palestine et des palestiniens. Verra-t-on un jour se lever des collectifs, conduites des actions, pour soutenir la cause du peuple grec ?

Là, maintenant. Aujourd’hui. Pas trop tard. Leur cause n’est-elle pas la nôtre ?

La Grèce et le peuple grec sont victimes d’un coup de force ouvert du néolibéralisme qui mesure la capacité de solidarité et de réaction des autres peuples.

Difficile de ne pas établir un parallèle avec l’Allemagne hitlérienne testant à Guernica la capacité de réaction des gouvernements étrangers. Personne n’avait dit mot. Le grand massacre pouvait commencer. Nous sommes dans ce cas de figure. Les peuples sont avertis du sort qui les attend.

La lettre ouverte aux peuples d’Europe de Mikis Théodorakis ne signifie rien d’autre. Qu’on laisse faire et, les uns après les autres, tous les peuples y passeront.

Alors revient comme une antienne ce poème.

Lorsquelles nazis vinrent chercher les communistes

je me suis tu : je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont enfermé les sociaux-démocrates,

je me suis tu : je n’étais pas social-démocrate. 

Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs,

je me suis tu : je n’étais pas juif.

Lorsqu’ils ont cherché les catholiques,

je me suis tu, je n’étais pas catholique.

Lorsqu’ils sont venus me chercher,

il n’y avait plus personne pour protester.

pasteur Martin Niemoller, président des Eglises Réformées de Hesse Nassau, interné par Hitler de 1938 à 1945.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 14:33

 Vous savez, c’est ce 101ième département français perdu du côté de Madagascar.

Ça pète, là-bas.

Sont-ce des Indignés, les mahorais ? Allez savoir ! Ils n’empêchent qu’ils sont entrés en lutte.

Et s’ils ne sont pas des Indignés, ils sont à coup sûr des Oubliés de la République. Oubliés aussi des partis politiques.

Oubliés comme le sont les petits, les sans-grades, ceux qui ne pèsent pas.

Oubliés comme le sont Haïti et ses habitants. L’humeur passée, le spectacle médiatique épuisé, passons à autre chose.

 

Tiens ! On n’a pas vu de collectif se lever. On se demande bien pourquoi.

Peut-être y-a-t-il les bonnes et grandes causes, celles qui font recette. Et les autres.

A moins qu’on se contente de suivre le mouvement des insurrections et des indignations désignées et ayant pignon sur rue.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 06:31

 

On doit supporter la conséquence de ses actes.

 

On n’a jamais vu des spéculateurs partager leurs gains. Et d’ailleurs on ne le leur demande pas. Alors pourquoi prendre en charge leurs pertes ?

C’est pourtant ce qui se passe lorsque les états transforment ces pertes privées en dette publique, rendent la collectivité débitrice d’un défaut qui n’est pas le sien. On parle alors, fort justement, de socialisation des pertes.

Ainsi s’accroit la dette publique d’un poids qui n’est pas celui de la collectivité.

 

Alors, le temps vient de proposer l’amnésie.

On tient discours politique que la dette publique, désormais énorme, est le fait d’une mauvaise gestion étatique. En conséquence, pour avoir vécu dans la gabegie (trop de service d’enseignement, de santé, de recherche, …), voire le luxe (manger à notre faim, avoir un travail, se loger,…), il nous reste de force à devenir raisonnable, à accepter rigueur et austérité, à consentir au dépeçage des services publics, à celui de l’état social.

Dans tout cela, ceux par qui le krach spéculatif est arrivé, sont dédouanés. C’est cela l’amnésie proposée. Par un tour de passe-passe politique qui consiste à faire porter le chapeau aux peuples, les boursicoteurs de haut vol sont renfloués, refaits avec notre argent. Ainsi, comme joueurs de poker, ils peuvent continuer à miser sur notre dos.

Cétipabo, ça !

 

Le monde va si mal, c’est ce qu’on nous dit (dramaturgie assurée).

Mentalement préparés à admettre les plans de rigueur comme une nécessité incontournable, nous sommes prêts à avaler la politique de ces médecins qui viennent pratiquer la saignée.

Purgés, nous crèverons, c’est sûr. Ils s’en foutent. Mais au moins les prédateurs seront sauvés. C’est ce qui importe.

 

Naturellement on aurait pu imaginer un autre protocole de soins. Prendre le contrôle des banques. Réguler la finance. Mettre un peu d’éthique dans tout ce merdier. Embastiller.

On aurait pu envisager le partage des richesses.

De fait, dans un abus de confiance, usant de notre crédulité (pour rester correct), nous ne sommes pas invités au banquet mais à le payer lorsque les convives n’ont plus un raide.

 

Ils doivent supporter la conséquence de leurs actes.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 04:50

 

Seule la Grèce peut décider de dire si elle sort ou non de la zone euro, raison pour laquelle Sarkel impose(nt) à Papandréou la question qui doit être impérativement posée à l’occasion du référendum. S’il existe des règles de droit pour accepter un pays dans la zone euro, il n’en existe pas l’exclure, la philosophie du système étant incluante et non excluante.

 

On n’est plus, au travers de la question imposée, dans l’acceptation ou non par le peuple grec des contraintes liées (nième plan d’austérité) à l’octroi du plan dit de sauvetage de l’économie grecque. C’est un coup de force contre la démocratie, contre le peuple grec, qui n’est pas sans rappeler celui perpétré par Sarko (décidément récidiviste) lorsque, celui-ci réunissant en Congrès à Versailles les 2 assemblées, il est mis à bas la volonté populaire française qui s’était exprimée par un non massif contre le TCE.

 

Appeler les grecs à voter pour ou contre leur maintien dans la zone euro, si telle est la question référendaire, et vraisemblablement ce sera celle-ci, c’est les obliger, les contraindre, à avaler l’austérité ou à se barrer. Ainsi fonctionne un référendum lorsqu’on l’utilise avec l’objectif de piéger le peuple.

 

Le coup de force fait contre le peuple grec n’est pas sans conséquence sur la politique intérieure française et allemande. Surtout à l’heure prochaine des élections. Il s’agit de casser, par l’exemple grec, toute autre idée de politique qui pourrait être conduite et qui n’est pas dans le droit fil du néolibéralisme servi par Sarkel et Cie. Il s’agit de gouverner par le chantage et la peur.

 

Il se joue, à cette heure, en Grèce, un bras de fer aux conséquences imprévisibles. Et pas seulement pour les grecs.

 

La démocratie est largement en danger. Tendez l’oreille. Certains commencent à poser la question de savoir si le(s) peuple(s) est (sont) compétent(s) pour régler les problèmes posés. Par nature le(s) peuple(s) est (sont) souverain(s) donc compétent(s). Que certains ne se cachent plus, osent poser la question, est un très mauvais signe qui doit nous alerter. Nous vivons une période de rupture, de putsch, où tout peut basculer dans un sens ou dans l’autre.

 

La question que nous devons nous poser est : comment aider le peuple grec ?

 

Le peuple grec n’a pas à répondre à la question de savoir s’il veut rester ou non dans l’Europe, mais à celle de savoir s’il veut un nouveau plan d’austérité, auquel viendra immanquablement s’en ajouter un autre dans quelque temps. De son sort dépend le nôtre.

 

Quant à Papandréou, contrairement aux conneries entendues sur les ondes, il a gagné son pari : il obtient un gouvernement d’union nationale qui faisait défaut (même s’il n’en est pas le patron) qui va accepter le plan d’austérité, accessoirement le référendum (maintien ou sortie de la zone euro) vient parachever l’affaire.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 04:33

 

Dans le cadre du Forum de Bagnolet organisé par le Parti de Gauche, l’intervention de Raquel Garrido : secrétaire national du PG à l’international

 

Cette intervention, comme celle de tous les autres intervenants au Forum, prend de plus en plus d’importance au regard du sort fait à la Grèce.

Exergue

 

Nous ne paierons pas. L’exemple de l’Argentine

http://www.dailymotion.com/video/xdq8iz_raquel-garrido-gouverner-face-aux-b_news#rel-page-1

 


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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 04:29

 

Voici, ci-dessous, un communiqué de la Confédération Paysanne.

 Reste à savoir ce que va faire le Sénat désormais présidé par le PS.

Concernant la propriété intellectuelle, pour ceux qui ne savent pas, se reporter aux articles du blog qui traitent du sujet.

Exergue

 

Le gouvernement prépare le grand bond en arrière des paysans !

26 oct 2011

La proposition de loi qui sera examiné le 09 novembre par la Commission Economique de l’Assemblée Nationale fait suite au vote des sénateurs du 13 Juillet. Une majorité de sénateurs a suivi la demande de l'industrie des semences pour l’octroi de taxes prélevées sur les semences de ferme, issues du produit de la récolte des paysans. Si les députés confirmaient le vote du Sénat, les paysans connaîtraient une régression sans précédent de leur droit le plus fondamental : celui de ressemer librement sa propre récolte.

Aussi la Confédération paysanne en appelle-t-elle à la mobilisation générale des paysans et de tous ceux attachés à l’exercice d’une agriculture libre et indépendante.

La Confédération paysanne en appelle au sursaut des députés attachés à faire respecter et à protéger les paysans.

Madame, Monsieur le Député, soit vous confirmez le vote des sénateurs et servez ainsi les intérêts des multinationales semencières par l’instauration d’un droit privé, soit vous corrigez la loi pour défendre les droits collectifs paysans, parmi lesquels le droit de ressemer sa propre récolte est l’un des plus emblématiques. Le droit ancestral des paysan(ne)s de ressemer et d’échanger leurs semences de fermes est indispensable à l’adaptation des cultures aux changements climatiques et à l’adaptation locale. Il est de ce fait le garant du stock semencier et donc de la sécurité alimentaire.

La Confédération paysanne souligne qu’en ces temps de crise économique et de graves difficultés à faire face à la concurrence agricole, prélever une taxe supplémentaire sur le produit du travail des agriculteurs est de nature à les affaiblir durablement. A quelques mois de la baisse programmée des aides européennes à l’agriculture, imposer cette nouvelle charge aux paysans, c’est ignorer la réalité de leurs difficultés économiques et c’est porter atteinte à leur droit à un revenu décent.

Quelle légitimité a l’industrie semencière, qui n’a jamais rien payé pour utiliser toutes les semences qu’elle a prises dans les champs des paysans afin de sélectionner les siennes, pour aujourd’hui exiger des royalties aux agriculteurs qui les réutilisent ?

Le métier difficile d’agriculteur repose sur un ressort essentiel : la liberté de choisir et d’agir. Cette liberté et les droits qui l’accompagnent ont été conquis au fil des siècles par des jacqueries et de nombreuses luttes paysannes. Ce projet de loi remet en cause des siècles d’émancipation paysanne construite sur la contestation du servage. Il balaye de la main cet héritage pour instaurer une nouvelle féodalité dans laquelle l'industrie des semences prélève des taxes sur le produit du travail du paysan.

L’Assemblée Nationale doit corriger une proposition de loi injuste socialement et néfaste économiquement. La Confédération paysanne s’oppose à cette mise sous dépendance, à ce grand bond en arrière et en appelle au sens civique des citoyens et des députés pour défendre une agriculture française pratiquée par des paysans libres et indépendants.


Contact : 

Philippe Collin, Porte-parole : 06 76 41 07 18

Guy Kastler, Responsable de la commission « semences » : 06 03 94 57 21

 
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 13:17

 

….. sur Médiapart, suivi de l’Europe des gardes-chiourme sur le neuf-quinze

 
Sur blog Médiapart
http://blogs.mediapart.fr/blog/liliane-guillerm/301011/lettre-ouverte-aux-peuples-d-europe-par-mikis-theodorakis 

Lettre ouverte aux peuples d’Europe par Mikis Theodorakis 

30 Octobre 2011 Par liliane guillerm

28 octobre 2011... Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis  a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis a avertit que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant« partenaires européens », c’en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation ».

Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une « fourmi » face à ces « partenaires », alors que le peuple le voit comme « brutal et offensif ».

 Si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre ».

 Résistant de la première heure contre l’occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Théodorakis a également adressé une lettre ouverte  aux peuples d’Europe, publié dans de nombreux journaux… grecs.

 

Extraits :

 Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…)

 Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

 Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance.

 Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches.Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

 Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d’Europe. (…)

 Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

 Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes.

 Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. Bâtissons ensemble une Europe nouvelle ; une Europe démocratique, prospère, pacifique, digne de son histoire, de ses luttes et de son esprit.

 Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme.

 

 

Sur le neuf-quinze

 http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=12386.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 04:47

 

 

Par Serge Marty du Mouvement pour une Alternative Sociale, Ecologique et Démocratique

   

La maîtrise du système politique, économique et social  mondialisé échappe aux  Partis. Ce sont les «Pouvoirs Financiers» qui leur dictent la LOI du Marché dérégulé qui permet à une Minorité d’accaparer les Richesses au détriment de la Majorité.

 

En France, la volonté Référendaire du peuple n’est plus respectée. La Majorité des Citoyens a voté NON en 2005... Convoqués  à Versailles par Sarkozy, la majorité des Parlementaires UMP et PS ont  voté OUI contre la volonté de la majorité citoyenne. La volonté du peuple exprimée par les urnes est remise en cause par ceux la mêmes qui sont élus pour la faire respecter...

 

-          Electeurs «déçus» par la droite avant 1981,  le PS depuis 1983, puis l’UMP : «affaires», promesses non tenues. Déçus par les Échecs du Président et du Gouvernement actuel : Sécurité, Emploi, Régression des Revenus, Augmentation du coût  de la vie, des Impôts et des Prélèvements Sociaux, Dégradation des Services Publics (Santé, Ecole, Poste, Transport...)

-          Electeurs «trompés» par la démagogie du Front National, Incapable de gérer une ville (Marignane).Ce parti de la division, de l’exclusion, du piège social, de l’endoctrinement stérile, est  dangereux. A partir d’analyses de bon sens. A partir de critiques fondées. En mettant en avant un discours creux sur  la laïcité, le social, le patriotisme, la république, il cache ses fondements idéologiques. Fondements idéologiques et paternalistes qui prennent racines dans le passé et le passif d’une droite d’affrontement, archaïque, fondamentaliste. Il draine vers des idées extrémistes beaucoup d’électeurs mécontents qui veulent que ça change à tout prix !

-          Electeurs politisés, héritiers des valeurs de 1789, de la Commune de Paris, du Front Populaire, du Programme du Conseil National de la Résistance, de Mai 68, du Programme Commun des années 70, des avancées de 1981 à 1983, des  valeurs portées par le Front de Gauche, le N P A, Europe  Écologie les Verts, une partie des électeurs PS.

-           Alter mondialiste, Écologistes qui ont compris les risques  «mortels» que la mondialisation libérale et déréglementée fait courir aux humains, à la nature et à la terre.

 

Citoyens Déçus, Trompés, Utopistes, Alter mondialistes, Ecologistes, des Mouvements Citoyens, Indignés, Révoltés, Laïques, Croyants nous sommes majoritaires.

 

Isolés, nous restons des «appoints», des proies faciles, attirées  vers des aventures passéistes par les «feux de l’amour du passé» de l’UMP, du PS, du  Front National.

 

Prendrons-nous enfin conscience, qu'ensemble,  libérés de la chape des grands partis, Citoyens d’opinions diverses,  nous sommes majoritaires et  porteurs des idées humanistes de demain : Intérêt collectif, Justice, Droits Citoyens, Transparences, Participation,  dont nous privent les Élites qui gouvernent.

   

Un Mouvement Citoyen reste à inventer qui fédèrera  cette Majorité  Citoyenne encore dispersée.  Les idées de Responsables, de Militants, de Citoyens, de Partis  peuvent y aider. Europe Écologie les Verts, le Front de Gauche, la Fase, des Syndicats, des Associations... Clémentine Autain, Mélenchon, Schivardi ...des personnalités républicaines diverses.

 

Ce Mouvement Citoyen réunira tous ceux qui porteurs d’un projet encore diffus,  proposent une  Assemblée Constituante, un Référendum National pour adopter la Constitution  de la VI° République pour faire entrer la France dans le Monde à venir.

   

Ses objectifs sont la construction de la Société Humaniste du XXIe siècle. Elle mettra les Richesses produites et les Richesses Naturelles  au service de l’Homme.

Ce projet se construira autour  des Valeurs Universelles Laïques, Sociales, Écologiques et  Démocratiques qui englobent et dépassent celles de la «vraie gauche».

 

Ce Mouvement, est demandeur d’une Société assurant les Besoins fondamentaux et Universels de l’Homme : travail, revenu,  toit, nourriture, soins, culture, loisirs pour tous.

   

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 13:53

 

A l’abordage ! titrait il y a peu Médiatpart, évoquant les Indignés d’une ville américaine appelant à la grève générale. http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-anselme/301011/des-indignes-americains-appellent-la-greve-generale. Un abordage que sont en passe de réussir les Indignés grecs en obtenant, par la contrainte, de Papandréou, un référendum qui doit laisser Zorro et Wonderwoman sur le cul. http://blogs.rue89.com/yeti-voyageur/2011/06/08/la-grece-vers-un-referendum-sur-lausterite-victoire-des-indignes-208292.

Il semble que vieux monde et nouveau monde se comprennent mieux qu’il n’y a pas si longtemps.

Peut-être, en France, cet abordage prendra-t-il corps avecl’appel pour un audit citoyen de la dette. http://www.gaucherepublicaine.org/respublica/appel-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-publique/3804. Mais pour cela, il faut que chacun participe à la bataille. L’assaut final, si rien n’a pété avant, car il se peut que tout pète avant (tant hier est défait d’aujourd’hui), pouvant être, si nous nous y mettons tous : la révolution par les urnes, aussi appelée révolution citoyenne.

 

Ce qui se passe aux USA, en Grèce, ailleurs, doit donner à réfléchir à certains. Notamment au sein du PS. Enfin ! Espérons-le.

Mais déjà, tant pour la droite que pour la gauche libérale, on observe que le contenu du discours s’infléchit, que sont repris les arguments et certaines propositions de l’opposition de gauche que forment PG et Front de Gauche. Mais, attention que cet infléchissement observé des partis dominants ne soit pas un attrape-couillons, car il n’est pas question pour ceux-là de changer de cadre de pensée, de cadre politique, en fait de vouloir un autre modèle de société, il s’agit seulement de s’adapter au moment.

 

J’entendais dernièrement un bonimenteur de droite, qui sévit régulièrement à C’dans l’air, dire, je cite de mémoire : l’histoire dans tout ce qui se passe donne raison aux nonistes (non à Maëstricht, non au TCE,..) tout ce qu’ils avaient dit se réalise. Quel aveu ! Appuyant sur l’histoire, il signifait que cela ne tenait pas de la raison raisonnable, en conséquence de quoi les nonistes continuaient à avoir tort. Le bougre s’obstinait, hardi dans sa bêtise, droit hérissé dans sa sottise, plus têtu que les faits qui témoignaient. Pour tout dire, il était bouché à l’évidence. Pour bien comprendre, imaginons que l’un dise : non, il ne faut pas faire ceci sinon la personne va mourir, tandis que l’autre qui a la main sur la situation dit : je vais tout de même le faire. Et, ce dernier l’ayant fait, constatant le décès de la personne, il s’esclaffe : les faits vous donnent raison vous qui avez dit non, mais selon moi vous avez tort. Il est dommage qu’il ne puisse pas demander au mort son opinion, opinion que notre bonimenteur ne recevrait peut-être pas. Qui sait !

 

Rien, chez nous en France, n’est encore gagné. Mais l’espoir d’un monde différent est là, bien présent, de plus en plus présent.

Que les grecs votent à l’occasion du référendum (s’il n’est pas baisé par la forme de la question posée) contre la politique et les mesures proposées par la coalition néolibérale européenne, tout bascule dans la tête des européens. Les vannes sont ouvertes.

Aux dernières nouvelles les bourses plongent. Pas de quoi s’affoler pour autant. Quoi de plus normal !

 

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