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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 15:36

Parents, grands-parents, tantes et oncles,…., voici, à l’occasion de Noël, de quoi satisfaire grands et petits d’un cadeau éducatif qui sait rester plaisant. Les 2 ouvrages sont cependant tout ce qu’il y a de plus sérieux, ils s’appuient sur les travaux des sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot.

Deux livres qui devraient figurer en bonne place dans les bibliothèques municipales, …. , après qu’ils aient été achetés.

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Riche. Pourquoi pas toi ?

Cette BD est faite en collaboration avec Marion Montaigne pour les dessins. Le 3ième lien contient un entretien vidéo auquel ont participé les auteurs et réalisé par les étudiants en sociologie de l’université de Nantes.

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Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?

Illustrations d’Etienne Lécroart, et toujours avec les inséparables Pinçon.

Faire comprendre des concepts, ce n’est pas chose aisée. Conduire à la compréhension du monde, pas plus. C’est tout le mérite du livre que d’y parvenir en se proposant à des enfants de 10 ans.

http://librairies-sorcieres.blogspot.fr/2014/10/pourquoi-les-riches-sont-ils-de-plus-en.html

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:20

Editions Climats

De quoi est-il question ?

De la planification de l’enseignement de l’ignorance par le système capitaliste ; les réformes scolaires étant autant d’étapes en vue de la mise en place de l’ignorance généralisée, non seulement par ceux qui y ont intérêt, mais également avec le concours et la collaboration de ceux - crétins ? crédules ? - dont le crédo est de vanter l’utilité de l’école mais principalement occupés à la malmener sinon à la détruire.

Oui ! Vous avez bien lu : planification de l’enseignement de l’ignorance. L’enseignement tel qu’il est dispensé aujourd’hui n’est pas le fruit du hasard, le résultat d’erreurs d’individus croyant bien faire, c’est un vaste plan orchestré, orchestré de longue date.

Ce bouquin, éclairant, met de la cohérence à ce que quelques uns perçoivent intuitivement sans toujours arriver à raccorder les fils de la trame. Il ne sépare pas « l’évolution » de l’enseignement de son alentour social, économique, politique et historique.

Il s’adresse à tous, femmes et hommes de bonne volonté, aux parents (qui doivent le lire, même harassés après leur journée de travail s’ils ont quelque intérêt à ce qu’ils ont pris plaisir à mettre au monde), aux enseignants (qui s’interrogent sur leur mission et à ceux qui ont fini par ne plus s’interroger), aux responsables politiques et aux militants du même qualificatif (ce qui évitera le psittacisme), aux élus locaux en place et à venir (particulièrement à ce maire qui, ayant peu d’inclination pour l’esprit critique, qualifiait de « bonne réforme » le dernier avatar (reforme Peillon) subit par l’école - je dois dire que de cette « bonne réforme », à la lecture du livre, j’en perçois encore mieux la noirceur et que je comprends davantage la démarche de l’agent de l’Education nationale, titré : inspecteur, dans son rôle inédit de représentant de commerce).

Exergue

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Note 1, p17, remarque sur le concept d’ignorance.

On entendra ici, par « progrès de l’ignorance », moins la disposition de connaissances indispensables au sens où elle est habituellement déplorée (et, assez souvent, à juste titre) que le déclin régulier de l’intelligence critique c’est-à- dire de cette aptitude fondamentale de l’homme de comprendre à la fois dans quel monde il est amené à vivre et à partir de quelles conditions la révolte contre ce monde est une nécessité morale. Ces deux aspects ne sont pas complètement indépendants, dans la mesure où l’exercice du jugement critique requiert des bases culturelles minimales, à commencer par la capacité d’argumenter et la maîtrise de ces exigences linguistiques élémentaires que tout « novlangue » à précisément pour fonction de détruire. Il est néanmoins nécessaire de les distinguer parce que l’expérience nous apprend quotidiennement qu’un individu peut tout savoir et ne rien comprendre. C’est sans doute ce que voulait dire G. Orwell lorsqu’il écrit, dans son Journal de Guerre : « Si des gens comme nous comprennent la situation bien mieux que de prétendus experts, ce n’est pas parce qu’ils auraient un quelconque pouvoir de prédire des évènements particuliers, mais parce qu’ils ont celui de saisir dans quel type de monde nous vivons ». Ce qui fonde épistémologiquement cette distinction est, naturellement, l’impossibilité manifeste de réduire l’activité critique de la Raison à la simple exploitation d’une banque de données entre lesquelles il suffirait de naviguer (ou de surfer) librement. Faute de prendre en compte cette distinction, la sociologie ministérielle n’a aucune difficulté à prétendre - moyennant les erreurs méthodologiques d’usage - que « le niveau monte » ; cela même alors que toutes les données disponibles établissent que, dans les pays industriels, la jeunesse scolarisée est de plus en plus perméable aux différents produits de la superstition, que ses capacités de résistance intellectuelle aux manipulations médiatiques ou à l’embrigadement publicitaire diminuent de façon inquiétante, et d’une solide indifférence à la lecture des textes critiques de la tradition à pu lui être enseignée avec une efficacité remarquable.

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Suivent 4 articles

http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/l-enseignement-de-l-ignorance-43502

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 15:11

Un échange épistolaire de Jacques Julliard (historien) et Jean-Claude Michéa (philosophe) chez Flammarion, des plus nourrissants.

A l’usage de tous, et plus particulièrement à celui des militants dont la prétention louable est de faire de la politique sans trop savoir ce que recouvrent les termes de gauche et de socialisme au point, parfois, de les penser synonymes, ou bien d’imaginer qu’il n’est qu’un peuple qui serait de gauche, oubliant qu’il en est un de droite, l’un l’autre ne s’inscrivant pas dans une même pensée, ou bien encore que pour être de gauche il est ceux qui subordonnent la république au socialisme, les autres s’inscrivant dans la proposition inverse, ce qui n’est pas sans conséquence, et, ajoutera-t-on, qu’il est, sachons le, dans la république de gauche des bourgeois mais qu’il est dans la république de gauche socialiste la classe ouvrière, et ainsi d’autres distinguo éclairants qu’il est nécessaire d’appréhender pour ne pas être et rester dans la confusion et surtout pouvoir nous saisir le plus justement du monde dans lequel nous vivons pour pouvoir l’affronter avec plus d’efficacité.

Les références historiques, sociologiques, politiques, économiques, abondent, sans gêner. On va côtoyer, au fil, Guèdes, Proudhon, Jaurès, Marx, Robespierre, Sieyès et tant d’autres, Thiers aussi, les uns comme les autres à la pensée plus élaborée que celle de nos politiciens technocrates du jour. Et cela fait du bien.

Chemin faisant on comprendra mieux les enjeux de la territorialisation-métropolisation-régionalisation, ceux de l’écologie, de la mondialisation-globalisation, d’autres sujets encore qui, contrairement à ce qu’on aurait tendance à imaginer, étaient des préoccupations déjà présentes.

Un livre à lire d’urgence dont voici la 4ième de couverture avant de vous inviter à la lecture des liens ci-dessous.

A l’heure où la gauche peut mourir, ou la droite implose, et où les électeurs se détournent des urnes, il est plus que temps d’interroger et de clarifier notre alphabet politique.

Que signifie être de gauche ? Qu’est-ce que le peuple en 2014, et est-il encore de gauche ?

Quelle est la raison actuelle du divorce actuel entre le peuple et les milieux dirigeants ?

Révolution, réforme, utopie ? Quel horizon donner à la gauche actuelle et comment le mettre en œuvre ?

Au fil des questions, Jacques Julliard et Jean-Claude Michéa débattent, arguments contre arguments avec une vigueur, une franchise et une bienveillance hors du commun. Leur conversation rend toute sa noblesse à un débat politique trop souvent réduit à la caricature ?

Mais avant de vous laisser à la découverte du contenu des liens, un livre encore : Pourquoi les pauvres votent à droite ?/Comment les conservateurs ont gagné le cœur des Etats-Unis et des autres pays ? (Editions Contre-feux Agone), paru il y quelques années de l’étasunien Thomas Frank, résultat d’une enquête fouillée, dont la lecture aurait été sans nul doute profitable, l’action militante ne pouvant se résumer à la distribution de tracts mais devant être précédée de la réflexion.

Quiconque prétend participer à l’émancipation-éducation du peuple doit commencer à s’émanciper-éduquer lui-même, les livres cités ci-dessus sont loin du romantisme qui s’empare de chacun et qui n’est que de peu d’effet. Les jeux politiques des alliances viendront après et seront d’autant plus pertinents, supposons le, qu’on aura une vision claire des enjeux, qu’on saura de quoi on parle.

http://www.liberation.fr/chroniques/2014/09/26/la-gauche-ou-le-peuple_1109208

http://www.marianne.net/La-gauche-contre-le-peuple%C2%A0_a241908.html

http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20140930.OBS0697/la-gauche-a-t-elle-trahi-le-peuple.html

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 18:30

chez Fayard

Un livre d’analyses et de réflexions politiques ainsi commenté par l’auteur lui même : « Je ne dis pas que ces lignes sont un modèle de littérature. Mais elles ont l’avantage de dire beaucoup de choses en peu de mots ».

Oui, beaucoup de choses. Pour nourrir la réflexion des femmes et hommes de bonne volonté, pour piquer la curiosité de ceux pour qui la politique c’est…. en fait le savent-ils ? Pour ré-apprivoiser ceux qui s’en sont écartés (et on les comprend !).

Je m’attarde plus particulièrement (pour des raisons personnelles) sur le chapitre 5, ainsi intitulé : Le nouvel ordre du temps.

Le temps ! Que vient-il faire en politique ?

Dans Les lieux de mémoires, sous la direction de Pierre Nora, aux tomes intitulés les France, il est raconté la « guerre » à laquelle se sont livrés l’Eglise et la République lorsque cette dernière à procédé à la création des communes, destituant ainsi les paroisses. Qui du maire ou du curé sonnerait les cloches, c'est-à-dire dirait le temps, organiserait la journée des individus en société ?

Cela prêterait à sourire si derrière cela ne se profilait pas la question du pouvoir.

Sait-on qu’en milieu carcéral le temps est aboli ? Nulle horloge dans les parties communes pour donner référence et contrainte à tous (personnels et détenus), et à égalité de droits et de devoirs.

Pour l’anecdote, lorsque j’étais enseignant en ce milieu, j’ai porté et fait aboutir un projet d’installation de pendules…..il a duré le temps que durent les piles. Amusant et révélateur. L’Administration pénitentiaire avait cédé sur l’argument, elle s’était rattrapée en n’en assurant pas l’entretien. L’autorité ne s’y trompe pas : qui détient le temps détient le pouvoir sur les autres.

Ce n’est pas pour rien que le temps est un des objets d’étude des philosophes, qu’il en est question en littérature (Le Petit Prince), en peinture (Les montres molles,…..

Le temps est structurant.

J-L Mélenchon, de ce dernier, en souligne l’enjeu. Je cite : « Le temps est une propriété de l’univers social », « Aujourd’hui il y a un temps dominant : le temps court », « Le temps est-il une propriété publique ou une marchandise ? », etc… « Le choix du temps long, celui de la planification écologique, n’est pas seulement un choix d’efficacité sur le long terme. C’est aussi celui qui permet de reprendre en main la coordination des temps sociaux autour d’objectifs communs, parce que c’est celui qui permet de décider en commun. Les deux fonctions, coordination et démocratie, sont liées au temps long. Le temps court est forcément une dictature. Il rend impossible la délibération et le contrôle collectif ».

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 16:10

chez Gallimard

4ième de couverture : « Il fut l’homme le plus haï de la vie politique française. Mais son œuvre, comme législateur et comme penseur de la République, continue à tisser nos vies.

Son idée de la France procède d’un constat douloureux : l’impossibilité de la République, depuis la Révolution française, à s’enraciner dans un pays perpétuellement divisé et à vaincre l’épreuve de la durée. Il faut donner aux Français une vision pacifiée de leur passé pour leur dessiner un avenir commun. Tâche immense. Grâce à l’École et au suffrage local, la politique doit pouvoir irriguer le plus chétif des villages ; avec l’aventure coloniale, la République comme civilisation doit pouvoir rayonner sur le vaste monde. C’est ce qui s’appelle refaire la France.

La singularité de Jules Ferry? C’est d’incarner tout à la fois l’autorité de l’État et l’autonomie de l’individu, l’accomplissement de la promesse républicaine et la critique du maximalisme républicain. Il veut faire vivre conjointement la nation comme héritage et la nation comme volonté – la tradition et la liberté. »

Un excellent livre dans lequel Mona Ozouf communique son travail d’historienne dans une belle et bonne langue. On y découvre Jules Ferry expliqué dans son temps, ce qui évite bien des interprétations car s’il convient de porter jugement (comme cela se fait trop souvent), encore faut-il le faire à contexte donné.

A cette heure actuelle de la territorialisation qui entend créer de grandes régions pour satisfaire à l’esprit économique et à la mondialisation libérale plus qu’à développer celui du politique, qui s’organise pour confier la décision à quelques barons « élus », il n’est pas sans intérêt de savoir pour quelles raisons Jules Ferry s’est attaché à ce que le pouvoir soit, au plus près du terrain, mis dans les mains des citoyens. Etc.…

Méditer sur le jour qu’il nous est donné de vivre mérite qu’on aille faire un tour auprès de Jules Ferry. Peut être constaterons nous que sa pensée d’apparence hésitante a travaillé dans le temps long pour enraciner cette République à laquelle nous tenons et qui reçoit tant de coups de boutoirs.

Suivent 3 liens, le dernier, une émission de France-Culture, donne la parole à Mona Ozouf

http://www.telerama.fr/livres/jules-ferry-la-liberte-et-la-tradition,111482.php

http://lenouveaucenacle.fr/jules-ferry-la-liberte-et-la-tradition-de-mona-ozouf

http://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-11-12-actualite-de-jules-ferry-2012-08-25

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 20:26

Sa participation au Festival de Marciac (52mn). De quoi se mettre dans l’ambiance.

http://www.youtube.com/watch?v=O6voZQRJhEU

Pour ceux qui désirent de la lecture : un article pris dans label-bleu

http://www.label-bleu.com/artist.php?artist_id=86

Son dernier enregistrement : Checkpoint. Super! Malheureusement, seulement des extraits.

http://www.qobuz.com/album/checkpoint-krakauers-ancestral-groove-david-krakauer/3521383428665

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 05:04

Il est si rare d’entendre parler d’Abbey Lincoln, de l’écouter chanter aussi, que je vous conseille vivement cette émission de France musique disponible seulement durant10 jours.

http://www.francemusique.fr/emission/le-matin-des-musiciens-du-mardi/2013-2014/abbey-lincoln-avec-olivier-py-sara-lazarus-et-alain-jean-marie-dans-le-cadre

Puis, quelques mots écrits en 2010.

http://exergue.over-blog.com/article-abbey-lincoln-56130582.html

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 04:41

Soif de Justice, aux éditions Fayard

« Ce sont les pauvres qui ont les droits les plus pauvres », Pierre Joxe.

« La justaciabilité, c’est le fait non seulement d’avoir un droit, mais qu’il existe un juge qui est là pour vérifier que ce droit va vous être appliqué, que ce juge soit accessible, que ce juge soit trouvé, qu’on trouve l’adresse du tribunal », Pierre Joxe.

« La justice sociale est la plus pauvre de la justice pauvre de la France », Pierre Joxe.

Un entretien avec Pierre Joxe : http://www.franceinter.fr/emission-le-79-pierre-joxe-0

Présentation du livre Soif de Justice : http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2013/12/28/Soif-de-justice

Et pendant ce temps là, Gérard Filoche, tout autant lucide que politiquement inconséquent, écrit : « Stupeur. Ils vont tuer aussi les élections prud’homales ». (Admirez le : « aussi ». http://www.filoche.net/2013/11/19/stupeur-ils-vont-aussi-tuer-aussi-les-elections-prud%E2%80%99homales/

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La violence des riches, chronique d’une immense casse sociale, aux éditions Zone

Pourquoi mettre en pendant ce dernier livre des Pinçon avec celui de Pierre Joxe ? Parce que dire « La violence des riches » oblige à se poser la question : contre qui elle s’exerce ? Et, ayant apporté la réponse, voir comment elle se continue devant les tribunaux ainsi que le rapporte Pierre Joxe.

2 articles :

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 09:48

Le dernier Cd d’Ibrahim Maalouf. Comme toujours : excellent.

http://ledigitalophone.com/ibrahim-maalouf-illusions/

  • Pour écouter.

http://www.musicme.com/Ibrahim-Maalouf/albums/Illusions-3700551755585.html

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 07:02

Collection « Poche », « J’ai lu »,….

Dans l’introduction, Whit Burnett, directeur de story magazine, écrit : « Avec cette correspondance étonnante (entre un américain vivant à San Francisco et son associé qui entre en Allemagne), la littérature américaine s’est enrichie d’une rareté littéraire : la nouvelle parfaite. Dans la postface Nancy Huston déclare : « Son style est impressionnant d’économie : le choix de la forme épistolaire lui permet de suggérer les principaux évènements plutôt que de les décrire ».

Il ne faut pas plus de 19 lettres courtes échangées entre 2 amis allemands, dont l’un juif, pour assister à la montée du nazisme, à ce qu’il a représenté pour les allemands et à ses conséquences. En dire plus serait ôter au lecteur le plaisir de la lecture qui se fait en moins d’une heure.

Une œuvre, publiée en 1938, que je ne connaissais pas (On est toujours surpris par son ignorance. Allez savoir pourquoi !), qui a été traduite et vendue à de très nombreux exemplaires partout dans le monde, étudiée dans les établissements scolaires et lue au théâtre.

S’il est une magie des cadeaux de Noël c’est bien celle de proposer et de recevoir des lectures importantes, bien plus que ne le sont les frivolités consuméristes qui, au lendemain des fêtes, nous laissent aussi creux que nous l’étions juste avant.

http://www.babelio.com/livres/Kressman-Taylor-Inconnu-a-cette-adresse/8449/critiques

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