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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 07:42

 

 

de Bernard Friot.

L’auteur, professeur de sociologie, dirige la collection « Travail et salariat » aux éditions La Dispute.

L’enjeu des retraites a été conçu dans le cadre des recherches de l’Institut européen du salariat (IES), réseau de chercheurs en sciences sociales attachés à l’analyse sociologique, politique, économique, historique et juridique du salariat.

L’IES publie des livres chez différents éditeurs et des documents téléchargeables sur le site www.ies-salariat.org

 

Je vous recommande particulièrement ce livre d’actualité qu’il est difficile de résumer et de présenter tant il est riche de renseignements utiles à la compréhension du « problème » des retraites, raison pour laquelle je retranscris la  4ième de couverture.

Il a été signalé par l’Union des familles laïques (UFAL) et l’article de Denis Chapelle dans le blog Exergue intitulé : la réforme des retraites pour qui, pour quoi ? en parle.  

Sa lecture conduit à percevoir la réforme des retraites comme une régression (on s’en serait douté) et conforte la position du Parti de Gauche sur ce sujet.  

 

4ième de couverture :

Les réformateurs et la plupart des opposants à la réforme actuelle des retraites, malgré leurs divergences, fondent leur diagnostic du prétendu « problème des retraites » sur les mêmes présupposés : nous subirons un choc démographique, il serait impossible d’augmenter les cotisations qui alimentent les retraites, c’est un prélèvement sur la valeur produite par les actifs qui financerait les pensions, la justice voudrait que le montant des pensions soit déterminé par la somme des cotisations versées du temps de son activité, etc.

Cet ouvrage répond à ces arguments et propose une tout autre analyse. Et si le problème démographique était une illusion ? Et si les pensions de retraite n’étaient pas un revenu différé mais un salaire continué, lié à la qualification ? Et si les retraités n’étaient pas des inactifs, comme le veut la statistique, mais des personnes différemment actives, enfin libre de travailler à l’écart du marché du travail ?

L’enjeu des retraites, c’est d’abord reconnaître et prolonger l’indéniable réussite humaine et politique des retraites. C’est également mettre en débat le statut du salaire et de la qualification pour tous ainsi que le rapport au travail que nous voulons promouvoir. C’est seulement en posant de telles questions fondamentales que l’on pourra renouer avec les objectifs progressistes qui ont mené au système actuel et ouvrir une alternative sérieuse à a réforme en cours.

 

 

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 14:33

 

 

Il vaut mieux que je ne mette pas les pieds à Cultura ou dans un commerce du même genre. Je suis dépendant aux bouquins et Cd comme d’autres du casino.

Donc, je suis à Cultura. Aux rayons des Cd. Je fouille. J’aime le jazz. Les chanteuses de jazz. Je ne sais pas si vous avez constaté, il y a peu de chanteurs de jazz. Pourquoi ?   

Un jour, il faudra que je vous parle d’Abbey Lincoln. Aujourd’hui c’est de Laïka.

Je vous préviens, je n’ai jamais écrit sur la musique. Je tente le coup. Je ne sais pas ce que ça va donner. Mais je tente le coup.

Laïka.

Elle a une belle gueule. La tête charleston.

On achète souvent en regardant la pochette.  

Le titre du Cd : Misery. Je lis : « tribute to billie holiday ». J’essaye d’en savoir davantage. C’est en anglais. Ras le cul ! Nous sommes en France et c’est écrit en anglais. Je découvre, en français, après avoir porté le Cd à qui de droit pour l’écouter, ceci : « Humblement, je joins ma voix à celle de Billie Holiday pour célébrer la beauté, le courage, la force dont elle fit preuve jusqu’à son dernier soupir ». Bon ! Ca ne mange pas de pain. J’écoute. Pour finir, j’achète.

Une belle voix. Pleine. Ronde. Pas complètement mûre. Car il y a de belles voix vertes. Une voix mûrit avec l’âge. Pas une voix de gorge comme il y en est tant aujourd’hui chez les pseudo chanteurs. Non ! Une voix de tête. On m’a appris à faire le distinguo en me donnant les mots : voix de gorge, voix de tête ; cela permet de mieux écouter, si, si, je vous assure.

C’est donc du jazz. Du feutré. J’allais dire à l’ancienne. A vrai dire, il est très actuel. Cependant, sans ce côté expérimental que j’apprécie aussi.

Au piano : Robert Glaper, au sax ténor : David el Malek, doublebass : Daryl Hall, aux drums : Grégory Hutchinson.

Le Cd commence par le piano. Une musique véloce aux harmonies classiques. Une cascade de notes sur laquelle s’ouvre la voix de Laïka, très longue, très étirée, très calme. Consistante.

L’entame du second morceau est effectuée par la contrebasse qui balance, plus tard suivi de la voix dans le même tempo. Puis la voix laisse la place aux autres instruments : piano, drums. Le corps bouge, la tête, les pieds. Impossible de faire autrement. Puis la voix à nouveau. Maîtrisée. Pas assez profonde, mais ça viendra. Encore une dizaine d’années.

Et chaque morceau de manière différente. Sans un en dessous de l’autre.

C’est du bon. Du très bon. 

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=0lt9Rx2rocY&feature=related

 

http://www.youtube.com/watch?v=MFZ1YCcwt7g

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 06:29

de Flore Vasseur. Edition des Equateurs

 

Un trader est contacté par madame Krudson qui dirige le Bilderberg* pour faire sauter le capitalisme en infiltrant les systèmes informatiques afin de le sauver.

Description énergique de la haute finance, de l’univers des traders autistes aux affaires humaines qui n’ont d'autre objectif que de faire de l’argent, toujours plus d’argent, sans se préoccuper des conséquences.

Ce roman, aux phrases courtes et efficaces, donne à prendre la pleine mesure de la manipulation dont nous sommes, vous et moi, l’objet.

 

* Le groupe Bilderberg existe réellement. Une fois l’an, une centaine de personnes (financiers, politiques, gens de presse), en marge de tout ce qui est officiel, choisies parmi les plus puissantes du monde uniquement occidental, se réunissent à huis clos, sans publicité, pour discuter de la marche du monde. La participation  Bilderberg se fait strictement sur invitation. Il est intéressant d’aller sur Internet pour avoir davantage d’informations sur Bilderberg. 

 

Flore Vasseur, diplômée de HEC, fonde à 25 ans sa société de marketing et fournit des études aux grands groupes internationaux.

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 05:40

 

S’il est un auteur à lire, c’est aussi Fernando Savater.

Si vous éprouvez de l’intérêt pour l’élevage des enfants, celui des adolescents il conviendra que jetiez un œil attentif à : Ethique à l’usage de mon fils ou à : Politique à l’usage de mon fils, ou encore : Pour l’éducation.

Si vous êtes athée (ou pas), vous  ne pouvez pas faire l’impasse d’une réflexion sur la religion alors ce sera : Les 10 commandements du XXIième siècle ou La vie éternelle, éloge des incrédules.

Si vous considérez que vous méritez de vous pencher sur votre vie posez vous un instant avec : Penser sa vie.

Fernando Savater a la qualité de donner à lire ce qui est important sans avoir à s’arracher les cheveux pour comprendre, ce qui est rare à une époque où le spécialiste a l’art de couper le cheveu en 4 sans s’intéresser à la coiffure en général. En toutes choses, il en revient aux fondamentaux comme le dirait P. Albaladejo. Il ne jargonne pas. Il n’embrouille pas, il éclaire. Il n’impose pas, il donne à réfléchir. Ce n’est pas si mal.

La lecture (comme l’école) a l’avantage de faire faire des économies. Ce que nous pourrions découvrir seul (pourquoi pas !) est proposé à l’étal. Nous pouvons en tirer profit pour aller plus loin en ayant évité l’emprunt de pistes stériles. Il nous fait prendre la pente en montant.

En fait Savater a de l’intérêt pour tout ce qui fait la vie. Pour tout ce qui donne à nous épanouir et chaque jour à être moins con qu’on l’était la veille.

 

Savater est notre contemporain. Il n’appartient à aucune école de pensée. Proche cependant du Siècle des Lumières et de Nietzsche. C’est un homme engagé dans divers mouvements pour la paix. Menacé de mort par l’Eta. Prix Sakharov en 2000.

 

Le Parti de Gauche a le projet de faire de l’éducation populaire ; c’est ce que fait depuis longtemps Savater. Ce n’est ni de la propagande, ni du pré mâché à l’usage du peuple.

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 14:33

Livres aux éditions Rivage/ Noir

 

Le premier auteur est américain et mort, le second français et vivant. Petits boulots pour l’un, taule pour l’autre.

Ces bouquins je les ai toujours proposés avec succès. Ce qui n’est pas facile ; moi-même ayant souvent de la difficulté à lire ce qui m’est signalé.

Rage noire vaut enquête psychologique, sociologique,… c’est surtout un roman. Un jeune noir (12, 13 ans) beau physique, intelligent, né d’une belle blonde témoigne d’une « erreur » passée de cette dernière. Rapports plus qu’ambigus entre la mère et le fils. Pour se venger (ou se sauver) l’adolescent passe son temps à manipuler les autres, ceux de son âge comme les adultes. Un roman dur, très dur. Mais beau.

Les forcenés est un recueil de nouvelles magnifiques. Rien de pire qu’une rage de dent en taule, de plus bouleversant que de protéger la femme folle de l’ami qui vient de se faire dessouder, de plus poignant que cette autre femme au crépuscule de sa vie et qu’on aime pour la perpétuer dans l’illusion de ce qu’elle a été.

Je vous livre tout cela de mémoire. Mais une chose est sûre vous n’en regretterez pas la lecture. 2 bouquins qui laissent, au ventre, ce sentiment que sans eux il aurait manqué quelque chose au monde et à soi-même.  

Jim Thompson avait cette faculté d’écrire d’un trait, parfois en une nuit, 30 à 60 pages afin de proposer à un éditeur le contenu d’un livre qui lui restait à faire si le sujet était accepté. Ces textes regroupés et édités se suffisent à eux-mêmes.

De Benotman, Robin Cook a écrit « Si je devais définir le travail de cet écrivain, je dirai que c’est son cœur qu’il arrache devant nous et pose sur la table…parce qu’il n’a pas le choix », quant à Jean-Hugues Oppel : « Il y a des livres qui surgissent comme des ovnis dans notre paysage littéraire. Inattendus, percutants, énormes. Effrayants, même. Des phénomènes qui ne peuvent pas laisse le lecteur indifférent ».

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 06:41

Gérard Oberlé (chez Grasset)

 

Je ne recommande pas ce livre à ceux qui préfèrent le « jus de vache » au vin, car « ce liquide, blanc, opaque, graisseux » vaut, pour moi, seulement transformé en fromages.

Je le recommande à ceux qui ont la mémoire du livre L’ami Fritz de Erckmann-Chatrian, ou du film tiré de l’ouvrage que j’ai vu, alors jeune, plusieurs fois avec un ravissement jamais atténué.

Je le recommande à ceux encore qui se reconnaissent (ou aimeraient se reconnaître) dans ces lignes : «Mon éducation de riboteur s’est faite au pif, naturellement et sans contraintes. J’ai appris à boire comme j’ai appris à lire, à manger, à cogiter, à débrouiller les énigmes génitales, c'est-à-dire à l’instinct et à la bonne franquette ».   

Je ne recommande pas ce livre aux hygiénistes, aux pasteurisés, dont les parents n’ont pas eu à disposition la pilule du lendemain ce qui aurait évité bien des désagréments à ceux qui ne demandent qu’une chose : qu’on leur foute la paix.

Je le recommande à ceux qui ont le goût du bien écrit, du bien dit, qui ont plaisir à vivre. L’érudition y est toujours présente. En riant, on s’y trouve intelligemment vengé des cuistres et des censeurs. Cela fait du bien !

 

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 13:37

La neige est blanche à Vancouver en ce temps de Jeux olympiques……

                                                                                                                  ….. la neige mais aussi la drogue.

Elise Fontenaille raconte l’histoire des femmes disparues dont personne ne s’est soucié de chercher à savoir ce qu’elles étaient devenues. Et pour cause, elles sont prostituées, droguées, indiennes,…enfin tout ce qui fait racisme, tout ce qui ne mérite pas l’attention. Que disparaisse une blanche, qui plus est de la bonne société, le maire débloque des crédits pour élucider l’affaire, la police s’active. Mais qu’a-t-on à faire de 69  accros à l’héro dénombrées (on estime qu’elles sont plus de 600 en plusieurs décennies à ne pas savoir ce qu’elles sont devenues), qu’on retrouvera pour certaines dépecées dans un congélateur, transformées en pâté, données à manger pour les meilleurs morceaux à la population, pour les autres à des cochons,… dont-on cherchera l’Adn dans les excréments des porcs afin d’identification.

Un procès a eu lieu, un autre s’ouvrira, peut-être, après le passage des JO car il n’est nullement question de ternir l’image de Vancouver. C’est justement le moment qu’a choisi Elise Fontenaille pour publier son bouquin parce que cette histoire est « le négatif absolu » des JO, le revers des médailles.

Juillet 2001, Hassi Messaoud (Algérie), un imam prêche. A la suite, des centaines d’hommes, lors d’une nuit de cauchemar, battent, tailladent, violent, tuent une cinquantaine de femmes. Que croyez-vous qu’il arriva ? Tout y passe. Humiliation publique, rejet des femmes souillées par les familles. Les autorités publiques ?  Allons donc !

Les victimes survivantes, pour la plupart se résignent ; 2, Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura se sont battues jusqu’au procès et témoignent dans ce livre, la plume prêtée.

Que dire ?

Ce ne sont que témoignages. Témoignages de la bestialité. Témoignages de la barbarie. Témoignages de l’inhumanité, la nôtre. Témoignages de l’abjection la plus totale. Au nom de quoi ? Ceci au 21ième siècle.

Témoignages du courage individuel. Et qu’il convient de ne pas compter sur ceux qui sont en charge de la société, soit qu’ils sont élus, soit qu’ils sont des intellectuels. Il n’y a rien à attendre de ceux qui sont établis. Rien. Ou si peu.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 17:34

de Jean-Luc Mélenchon

Editions Café de la République

 

Ce petit livre, que je recommande, particulièrement aux militants et électeurs socialistes, se présente comme un recueil d’articles parus tant en France qu’à l’étranger. Il y est question de la fin de la social-démocratie (1), de la naissance du Parti de Gauche (2), de la crise du capitalisme : bifurcation de l’histoire humaine (3), de l’écologie, du marxisme et de la planification écologique (4), des chantiers pour rompre avec le productivisme (5), du Front de Gauche pour changer l’Europe (6), d’une nouvelle émancipation pour le progrès humain (7),  du Non aux primaires ! Oui au Front de Gauche durable ! (8).

Il y est question de contenu (ce qui est à faire), de stratégie (comment y parvenir), et de l’acteur de tout cela (le peuple), après qu’il ait été fait état de la situation dans laquelle se trouve le monde en général, la France en particulier, de l’offre politique (pour ce qui nous concerne : française) qui ne satisfait plus les citoyens.

Il y est question de l’avenir. Du nôtre immédiatement, mais encore de celui des générations à venir, nos descendants, et de celui de l’humanité.

Il y est question d’espoir et non de résignation.

Il s’adresse à nous tous, à toutes les consciences qui entendent ne pas se lamenter, ne pas subir, mais réagir.

Pour le lire, il faut quoi ? 1 bonne heure. Et sans se prendre les pieds et les neurones dans des théories fumeuses car le monde est moins compliqué qu’il est dit lorsqu’il s’agit de donner les grands axes de ce que nous avons à faire.

 

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 15:39

Le premier de ces livres  de Jean-Pierre Enard m’a été offert à Noël. Heureux choix filial. Le second de Salwa Al Neimi, je l’ai acheté au kiosque d’une gare, en attendant le voyageur. Heureux hasard.

J-P Enard est décédé à 44 ans, en 87. Il a travaillé au Journal de Mickey, a été directeur de la bibliothèque rose chez Hachette,…chroniqueur littéraire à VSD, tout en écrivant des romans pour l’essentiel édités après sa mort.

Salwa Al Neimi est une poétesse syrienne, vivante, désormais (et heureusement) célèbre grâce à cet ouvrage, censuré dans de nombreux arabes.

L’un comme l’autre donnent à lire ce qu’il n’est guère convenu de mettre entre toutes les mains, du moins on le prétend : un livre sur le sexe et son usage.

Ecrire sur le sexe est éminemment difficile (hormis sous forme scientifique), essentiellement parce qu’on y court le risque du vulgaire. Ce n’est le cas ni pour l’un ni pour l’autre de ces auteurs.

J-P Enard s’empare des contes de l’enfance (Pinocchio, Blanche Neige,…) et les détourne pour notre  ravissement en mettant en scène, avec bonne humeur, un homme, sa compagne, la sœur nubile de cette dernière, et la bonne. Salwa Al Neimi, férue de littérature sensuelle ancienne arabe s’inscrit dans cette tradition, à contre-courant des mœurs actuelles des sociétés arabes et fait, en ce sens, acte de résistance, voire de révolution. Un beau livre (roman poétique) qui se lit d’une traite. « Un texte sain, beau, généreux, d’une stupéfiante érudition ; une succulence et un bonheur culturel indispensables. » Yasmina Khadra .

 

Contrepoint à ces lectures.

Je ne peux m’empêcher d’examiner le sort fait à Bill Clinton, Tiger Woods,…mis au pilori, humiliés, sommés de faire acte de contrition, de s’excuser à propos d’un comportement de vie privée, comme je ne peux m’empêcher de considérer l’existence d’hommes et de femmes de certains pays arabes contraints aux rigueurs du conformisme religieux.

Y aurait-il convergence entre 2 types de société d’apparence dissemblable ? Peut-on penser que le fond de commerce de l’une comme de l’autre est l’intégrisme, et que la plus intégriste n’est pas nécessairement celle qu’on imagine.

Lorsque la société s’occupe de régenter le comportement privé dans l’espace privé, gare aux libertés ! C’est cela aussi l’absence de laïcité.

 

 

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