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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:48

Sur le blog Le Chiffon rouge du Lauragais : conférence sur le thème porté en titre, suivie de courtes vidéos répondant aux questions ci-dessous.

  • Accès aux soins et dépassements d’honoraires,
  • État social contre égoïsme et individualisme,
  • Sécurité sociale, belle idée du CNR,
  • Laïcité et élus de la République,
  • Financement et non respect de la loi de 1905,
  • Loi Peillon,
  • Le président du Conseil général du Tarn mécontent, les points sur les « i »,
  • Rythmes scolaires,
  • Interview.

http://lechiffonrouge.jimdo.com/pages-diverses/henri-pena-ruiz/

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 06:30

Quelques souvenirs. Années 60.

Ça fonctionne comme un juke-box. Au choix ou en continue.

http://sz.com.sapo.pt/Anos_Dourados.html

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 17:40

Il est un village du Lot et Garonne, Clermont-Dessous, dont le monument aux morts, au lieu-dit Fourtic, porte cette inscription : « A nos camarades morts pour le capitalisme mondial »

Un peu avant de se rendre dans ce village, J-L Mélenchon avait prononcé un discours à l’occasion du 11 novembre que je vous invite vivement à écouter.

http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/11/11/discours-sur-la-guerre-et-la-paix/

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 06:07

 

fait l’objet d’un film documentaire (1) excellent. A voir pour se désintoxiquer.

 

Voici ce qu’en dit Médiapart :

 

« Documentaire épatant sur le coup d’état contre le président de la Vénézuela, Hugo Chavez, en 2002, réalisé par une équipe de la télévision irlandaise. Le documentaire a la particularité d'avoir été réalisé en direct, l’équipe de journalistes irlandaise se trouvant dans le « palacio Miraflores » au moment même du coup d’état. Le documentaire a obtenu de nombreux prix à travers le monde.

Voici le page que Wikipédia y consacre au documentaire :

Le documentaire Coup d'État contre Chavez (Arte, 2004) ou The revolution will not be televised ou encore Chávez, the film, réalisé par Kim Bartley et Donnacha O'Briain, a été tourné alors que les deux réalisatrices préparaient un documentaire sur le président Hugo Chávez au Venezuela. Elles se trouvaient à l'intérieur du palais présidentiel quand fut déclenché, le 11 avril 2002, le coup d'État conduit par les propriétaires des chaînes privées, les cadres de la compagnie pétrolière du Venezuela, ainsi qu'une poignée de dirigeants militaires avec le soutien, entre autres, des États-Unis, de l'Espagne, de la Colombie et du Salvador. Le film présente la chronologie du putsch et la mobilisation des millions de Vénézuéliens qui entraîna le retour au pouvoir d'Hugo Chávez 48 h après le début du coup, grâce à la garde présidentielle.

Ce documentaire a obtenu, entre autres, deux prix au Grierson Documentary Awards anglais en 2003 ».


(1) http://www.youtube.com/watch?v=ElCkAgUx7og

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 04:28

Vidéo : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/video/2012/05/15/le-premier-discours-de-president-de-francois-hollande_1701333_1471069.html

 

Texte : http://www.radio-kankan.com/Nouvelles-Radio-KanKan.161.0.html?&cHash=dd3cde90f7&tx_ttnews[tt_news]=11163

 

 « En ce jour où je suis investi de la plus haute charge de l'Etat, j'adresse aux Français un message de confiance. Nous sommes un grand pays qui, dans son Histoire, a toujours su affronter les épreuves et relever les défis qui se présentaient à lui.

 

A chaque fois, il y est parvenu en restant lui-même, toujours dans l'élévation et l'ouverture, jamais dans l'abaissement et le repli. Tel est le mandat que j'ai reçu du peuple français le 6 mai : redresser la France dans la justice, ouvrir une voie nouvelle en Europe, contribuer à la paix du monde comme à la préservation de la planète. Je mesure aujourd'hui même le poids des contraintes auxquelles notre pays fait face, une dette massive, une croissance faible, un chômage élevé et une compétitivité dégradée et une Europe qui peine à sortir de la crise.


Mais je l'affirme ici : il n'y a pas de fatalité dès lors qu'une volonté commune nous anime, qu'une direction claire est fixée et que nous mobilisons pleinement nos forces et les atouts de la France.


Ils sont considérables, la productivité de nos travailleurs, l'excellence de nos chercheurs, le dynamisme de nos entrepreneurs, le travail de nos agriculteurs, la qualité de nos services publics, le rayonnement de notre culture et notre langue, sans oublier la vitalité de notre démographie et l'impatience de notre jeunesse.


La première condition de la confiance retrouvée, c'est l'unité de la Nation. Nos différences ne doivent pas devenir des divisions, nos diversités des discordes. Le pays a besoin d'apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C'est le rôle du président de la République de faire vivre ensemble tous les Français sans distinction d'origine, de parcours, de lieu de résidence, autour des mêmes valeurs, celles de la République.


Tel est mon impérieux devoir, quel que soit notre âge, quelles que soient nos convictions, où que nous vivions, dans l'Hexagone ou dans les Outre-mer, dans nos villes, dans nos quartiers, dans nos territoires ruraux, nous sommes la France. Une France non pas dressée contre une autre mais une France réunie dans une même communauté de destin. Et je réaffirmerai en toutes circonstances nos principes intangibles de laïcité, comme je lutterai contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les discriminations.


La confiance c'est aussi l'exemplarité. Président de la République, j'assumerai pleinement les responsabilités exceptionnelles de cette haute mission. Je fixerai les priorités mais je ne déciderai pas de tout, pour tous et partout.


Conformément à la Constitution, le gouvernement déterminera et conduira la politique de la Nation, le Parlement sera respecté dans ses droits, la justice disposera de toutes les garanties de son indépendance. Le pouvoir au sommet de l'Etat sera exercé avec dignité et simplicité, avec une grande ambition pour le pays. Et une scrupuleuse sobriété dans les comportements.


L'Etat sera impartial parce qu'il est la propriété de tous les Français et qu'il n'appartient donc pas à ceux qui ont en ont reçu pour un temps limité la charge. Les règles de nomination des responsables publics seront encadrées et la loyauté, la compétence et le service de l'intérêt général seront les seuls critères pour déterminer mes choix pour les grands serviteurs de l'Etat.


La France a la chance de disposer d'une fonction publique de grande qualité. Je veux lui dire ma reconnaissance et l'attente que je place en elle et en chacun de ses agents.


La confiance, elle est dans la démocratie elle-même. Je crois en la démocratie locale et j'entends la revivifier par un nouvel acte de décentralisation susceptible de donner des libertés nouvelles pour le développement de nos territoires.


Je crois en la démocratie sociale et de nouveaux espaces de négociations seront ouverts aux partenaires sociaux que je respecterai, aussi bien les représentants des syndicats de salariés que les organisations professionnelles.


Je crois à la démocratie citoyenne, celle des associations et des engagements civiques qu'elles mobilisent. Les bénévoles seront soutenus pour leur dévouement pour la République.


La confiance, elle repose sur la justice, dans les choix, la justice dans la conception même de la création de richesse. Il est temps de remettre la production avant la spéculation, l'investissement d'avenir avant la satisfaction du présent, l'emploi durable avant le profit immédiat.


Il est temps d'engager la transition énergétique et écologique, il est temps d'ouvrir une nouvelle frontière pour le développement technologique et pour l'innovation.


Mais la justice, elle est aussi dans la répartition de l'effort indispensable. Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres sans cesse moins nombreux. Ce sera le sens des réformes que le gouvernement conduira, avec le souci de récompenser le travail, le mérite, l'initiative et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes.


La justice ce sera le seul critère sur lequel chacune décision publique sera prise au nom de la République.


Enfin, la confiance c'est à la jeunesse que la République doit l'accorder. Je lui rendrai la place qui doit être la sienne, la première. C'est le fondement de mon engagement pour l'école de la République, car sa mission est vitale pour la cohésion de notre pays, pour la réussite de notre économie et pour la promotion de chacun.


C'est la volonté qui m'anime pour rénover la formation professionnelle, pour accompagner les jeunes vers l'emploi et lutter contre toutes les précarités. Ce sera aussi la belle idée du service civique, que j'entends relancer.


Mesdames, Messieurs, en ce jour où bien des peuples, et d'abord en Europe, nous attendent et nous regardent, pour surmonter la crise, elle a besoin de solidarité, elle a besoin de croissance. A nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l'indispensable stimulation de l'économie.


Et leur dirai la nécessité pour notre continent de protéger dans un monde si instable non seulement ses valeurs mais ses intérêts, au nom du principe de réciprocité de nos échanges commerciaux.


La France est une nation engagée dans le monde. Par son histoire, par sa culture, par ses valeurs d'humanisme, d'universalité et de liberté, elle y occupe une place singulière. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a fait le tour du monde.


Nous devons en être, et moi le premier, les dépositaires et nous situer aux côtés de toutes les forces démocratiques du monde qui se recommandent de ses principes. La France respectera tous les peuples, elle sera partout fidèle à la vocation qui est la sienne, défendre la liberté des peuples, l'honneur des opprimés, la dignité des femmes.


Dans cet instant, et j'en mesure la solennité, où je suis chargé de présider la destinée de notre pays et de le représenter dans le monde, je salue mes prédécesseurs, tous ceux qui avant moi ont eu la responsabilité de conduire la République : Charles de Gaulle, qui a mis son prestige au service de la grandeur et de la souveraineté de la France; Georges Pompidou, qui fit de l'impératif industriel un enjeu national; Valéry Giscard d'Estaing, qui relança la modernisation de la société française; François Mitterrand, pour lequel j'ai une pensée toute particulière aujourd'hui même, qui fit tant pour faire avancer les libertés et le progrès social; Jacques Chirac, qui marqua son attachement aux valeurs de la République; Nicolas Sarkozy, à qui j'adresse des vœux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui.


Mesdames, Messieurs, je veux servir une grande cause, le rassemblement, le redressement, le dépassement et l'espoir doivent en être le fil conducteur.


Vive la République et vive la France ! »

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:51


Eloge de la démocratie - votez pour des idées par un professeur de philosophie

 

Eloge de la démocratie - votez pour des idées (et attention au traitement médiatique de la politique) paParcoursdemondes 

Soyez un citoyen attentif, curieux et éclairé. Ne vous contentez pas de ce qu'on vous rapporte, ou bien des jugements des journalistes (souvent biaisés).


Cette vidéo prend appui sur la campagne du candidat du Front de gauche, exemplaire dans son souci d'exposer de manière rigoureuse et argumentée ses idées. Qu'on soit d'accord ou non, il faut saluer un effort pour parler à l'intelligence des citoyens : on est à mille lieux de certaines pratiques détestables qui consistent à pinailler sur des riens, à s'envoyer des piques, tout ça n'ayant que pour but de détourner les citoyens des vrais problèmes et enjeux de cette élection.


Un bain de jouvence que ce petit montage espère vous faire vivre pour vous donner envie de vous intéresser à la politique.

Tous aux urnes !!

L'auteur de ce montage est professeur de philosophie, et heureux de voir que les mots démocratie et citoyenneté ont du sens pour certains.

 

http://www.placeaupeuple2012.fr/eloge-de-la-democratie-votez-pour-vos-idees/

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 07:27

 

Fin du discours de Mélenchon à Limoges.

Exergue

 

"La Révolution, c’est la France sublimée. Il s’est trouvé un jour que la France a été dans la fournaise, les fournaises à de certaines martyres guerrières font pousser des ailes, et de ces flammes cette géante est sortie archange. Aujourd’hui pour toute la terre la France s’appelle Révolution ; et désormais ce mot, Révolution, sera le nom de la civilisation jusqu’à ce qu’il soit remplacé par le mot Harmonie. Je le répète, ne cherchez pas ailleurs le point d’origine et le lieu de naissance de la littérature du dix-neuvième siècle. Oui, tous tant que nous sommes, grands et petits, puissants et méconnus, illustres et obscurs, dans toutes nos œuvres, bonnes ou mauvaises, quelles qu’elles soient, poèmes, drames, romans, histoire, philosophie, à la tribune des assemblées comme devant les foules du théâtre, comme dans le recueillement des solitudes, oui, partout, oui, toujours, oui, pour combattre les violences et les impostures, oui, pour réhabiliter les lapidés et les accablés, oui, pour conclure logiquement et marcher droit, oui, pour consoler, pour secourir, pour relever, pour encourager, pour enseigner, oui, pour panser en attendant qu’on guérisse, oui, pour transformer la charité en fraternité, l’aumône en assistance, la fainéantise en travail, l’oisiveté en utilité, la centralisation en famille, l’iniquité en justice, le bourgeois en citoyen, la populace en peuple, la canaille en nation, les nations en humanité, la guerre en amour, le préjugé en examen, les frontières en soudures, les limites en ouvertures, les ornières en rails, les sacristies en temples, l’instinct du mal en volonté du bien, la vie en droit, les rois en hommes, oui, pour ôter des religions l’enfer et des sociétés le bagne, oui, pour être frères du misérable, du serf, du fellah, du prolétaire, du déshérité, de l’exploité, du trahi, du vaincu, du vendu, de l’enchaîné, du sacrifié, de la prostituée, du forçat, de l’ignorant, du sauvage, de l’esclave, du nègre, du condamné et du damné, oui, nous sommes tes fils, Révolution ! "

Victor Hugo - " William Shakespeare" (3ème partie, livre II). 

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 17:55

L’intervention d’Edgar Morin au forum de Rennes reprend le contenu de son livre « La voie ». Pour ceux qui l’ont lu, c’est une bonne remise en mémoire. Pour les autres, une excellente préparation à la lecture.

 

Peu de choses sont dites là qu’ont ne retrouve dans le programme du Front de Gauche. Ce qui laisse perplexe lorsqu’on sait qu’Edgar Morin s’est déclaré en faveur de Ségolène Royal.

 

Revitaliser les campagnes, repenser le développement des villes, régénérer la démocratie, développer une agriculture de proximité au détriment d’une agriculture industrielle, redonner à l’Etat la maîtrise de la santé, de l’éducation, des transports,…, passer du bien être au bien vivre, priorité à l’humain, définanciariser l’économie,…….non plus aller vers le meilleur des mondes mais vers un monde meilleur, ne pas se résigner, éveiller les consciences à la conscience du possible,….., vouloir une mondialisation non occidentalisée mais respectueuse de la diversité,…. avoir conscience des difficultés en matière d’environnement, d’écologie,… etc.. C’est tout ce que vous trouverez, et davantage encore, dans cette intervention.

 

http://www.liberation.fr/promo-libe/06015121-revoir-la-seance-de-cloture-du-forum-de-rennes

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 05:59

Extrait du discours

« L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit le recours à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit la délégation de ces pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle, au nom de la technique, exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement « une politique », au sens le plus large du mot, nationale et internationale. »

Pierre Mendes-France

 

dimanche 19 février 2012
par  
Association pour une Constituante

 

Le discours dans son intégralité

·         http://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article526 

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 06:13


Ce qui suit est un peu long.

 

Le sujet mérite cependant de prendre le temps nécessaire pour l’aborder, quitte, s’il le faut, à revenir plusieurs fois sur ce qui est proposé ici. Car la laïcité ne se résume pas à distinguer sommairement entre sphère publique et sphère privée. Comme vous allez le constater, il est question, aussi, avec la laïcité, de démocratie, mais également d’une vision du monde, ce qui permet de comprendre des évènements passés et actuels, tant en France qu’au niveau du monde, sous un angle inattendu.
Point de propos de ma part, seulement des liens.   

 

Peut-être est-il bon de commencer par lire l’article de Wikipédia intitulé : Laïcité.  link

 

Cela n’est certainement pas suffisant, et de loin. Raison pour laquelle je vous invite à voir (et écouter) l’intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’atelier de l’université socialiste de La Rochelle.  link


Puis à écouter la conférence de presse donnée par le Parti de Gauche au Sénat à l’occasion de sa proposition de loi sur la laïcité. link


Dans un atelier du Parti de Gauche, Mélenchon débat sur le thème : Laïcité et démocratie. link

 

Nicolas Sarkozy ayant souhaité une laïcité positive ( !?) Mélenchon lui répond par un texte que vous pouvez lire en bas du lien ci-joint (doc pdf) : link



Enfin pour ceux qui souhaiteraient approfondir : Pena-Ruiz (philosophe)
Sur le site athéisme.free : link

 

 

 

Henri Pena-Ruiz   

Biographie de Henri Pena-Ruiz :
Henri Pena-Ruiz est maître de conférence à l'Institut d'études politiques de Paris et professeur agrégé de philosophie en Khâgne (classe supérieure classique) au lycée Fénelon.
 
Philosophe et écrivain défendant les valeurs de solidarité, il est devenu un spécialiste des questions de laïcité qu'il pose comme fondement de l'universalité. C'est à ce titre qu'il a été en 2003, l'un des vingt sages de la commission sur la laïcité présidée par Bernard Stasi.
 
Henri Pena-Ruiz classe la croyance au rang des "options spirituelles", au même titre que l'agnosticisme et l'athéisme. Il s'oppose à l'instrumentalisation de la religion, celle qui mène à la Saint-Barthélemy, et veut donner à la laïcité toute sa dimension universaliste. Dans "Dieu et Marianne", il développe une philosophie de la laïcité. Marianne n'étant ni athée ni croyante, c'est la République qui offre le plus de liberté aux croyances religieuses. Mais il ne faut surtout pas concéder aux religions le droit de contribuer aux décisions d'ordre politique.

Il dénonce la laïcité "ouverte" ou "plurielle" comme étant une contestation dissimulée des principes de la laïcité, qui, par définition, est ouverte. Quant au repli communautaire, il est stigmatisé par la discrimination dont sont victimes les populations d'origine maghrébine. Pour lui, la justice sociale et les "dispositifs juridiques" (lois) sont des moyens complémentaires de défendre la laïcité.

Dans "le roman du Monde", il montre, à travers les légendes et les mythes fondateurs de la philosophie, quelles sont les grandes questions qui interpellent encore l'homme du XXIe siècle (angoisse face à la mort, désir de progrès techniques…).
Bibliographie : Les Préaux de la République (1991), La Laïcité (1998), L'Ecole (1999), Dieu et Marianne, Philosophie de la laïcité (1999), La laïcité pour l'égalité (2001), Le roman du Monde (2001), Un poète en politique, les combats de Victor Hugo (2002), Qu'est-ce que la laïcité ? (2003), Leçons sur le bonheur (2004), Histoire de la laïcité, Genèse d’un idéal (2005).
Liens:
      Conférence de la société nantaise de philosophie - Henri Pena-Ruiz : "Dieu et la République"
      Le web de l'Humanité - Henri Pena-Ruiz : "L'école est le lieu de construction des libertés"

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