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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 05:46

Qui ratisse large a les yeux plus grands que le ventre. Cela vaut pour l’UMP, tout autant pour le PS. Mais ce sont les citoyens qui risquent d’avoir une indigestion.

 

Pour s’emparer du pouvoir UMP et PS ne répugnent pas à essayer de concilier les inconciliables. C’est tout l’art des démagogues que de tenter d’emberlificoter, de prendre dans les rets, de se cacher des uns tandis qu’ils séduisent les autres.

 

Démagogues ! Chacun aura remarqué, dans démagogues il a déma (peuple) et gogues (….). De là à comprendre qu’il s’agir de foutre le peuple aux chiottes, voire de le prendre pour de la merde.

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commentaires

Il Rève 30/04/2012 07:13

Qu'en termes peu galants ces choses là sont dites !
L'élection du président de la République française se faisant au suffrage universel, il n'y a pas d'autres moyens pour les prétendants à l'investiture que de faire des propositions sur un spectre
large. Deux problèmes en découlent. Le 1er consiste à garder sa crédibilité de classe ("à droite comme à gauche")tout en ouvrant des perspectives afin de recueillir un plus grands nombre de
suffrages ("à droite et à gauche"). Le 2nd problème se pose après l'élection ("pour le candidat de droite et pour le candidat de gauche"). Que faire d'un programme qui est prédéterminé (" à droite
comme à gauche") mais qui peut être appliqué grace à des voix ne provenant pas d'un choix programmatique ("ni pour les voix de droite ni pour les voix de gauche"). Faut il que le président préside
sur son programme prédéterminé ? Ou doit il tenir compte des infléchissements du 2me tour ? Force est de constater que les présidents précédents ("de droite comme de gauche") ont choisi la 1re
solution. La plus simple à mettre en oeuvre et la plus en adéquation avec le contexte économique industriel et financier. Provoquant la surprise parfois, le consternation souvent, la réaction
toujours d'un peuple identifié de plus en plus rarement. Et là, quand il s'agit du peuple, nous ne trouvons plus de clivage "droite gauche". Le peuple constitue la base de légitimité d'un système
démocratique qui paradoxalement, voire contradictoirement, tourne le dos à ses aspirations les plus légitimes. Le système démocratique contemporain constitue en même temps la force et la faiblesse
du devenir du peuple. La faiblesse, si ce dernier croit aux « vertus » du présidentialisme et du parlementarisme. Alors l’illusion populaire est totale. La force s’il utilise le suffrage universel
comme un des leviers pour continuer son action politique. Alors le réveil populaire peut sonner.

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