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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:55

candidat de LR à l’élection présidentielle lors de sa dernière intervention télévisuelle, prestation si peu convaincante qui, au lieu de le gommer, amplifie le doute en balayant tout l’échiquier politique.

Oui ! il y a quelque chose de pourri dans notre démocratie. Reste à savoir ce qu’est ce « quelque chose ».

Dans l’esprit du Père la rigueur ce ‘quelque chose’ est : les médias, en la circonstance ‘Le canard enchainé’ et tous ceux, citoyens, qui s’attachent à lui accorder attention, comme quelques années plus tôt ce ‘quelque chose’ était Médiapart qui portait sur la place publique l’affaire Cahuzac.

A dénoncer ce ‘quelque chose de pourri’, alias Monsieur Propre pratique l’art du contre-feu en usant de cette pratique : le renversement de l’accusation.

Cependant, l’affaire dite Pénélopegate, qu’il serait plus juste de nommer FrançoisPénélopegate par souci de reconnaitre l’amour  qui unit le couple, mais aussi pour ne pas charger l’un en oubliant l’autre, au lieu de s’estomper, enfle, s’étend à d’autres motifs, Médiapart faisant état d’autres révélations sous le titre assez catégorique : ‘François Fillon a bénéficié de fonds publics détournés au Sénat’ (1).

  1. https://www.mediapart.fr/journal/france/280117/francois-fillon-beneficie-de-fonds-publics-detournes-au-senat?onglet=full

Cette affaire de fonds publics détournés concerne, à l’instant, 6 sénateurs mis en examen (2).

  1. http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/01/26/soupcons-de-detournements-de-fonds-au-senat-nouvelle-mise-en-examen_5069616_823448.html

Si on prenait la peine de remonter le cours de l’histoire la liste serait longue des ‘politiques’ qui se sont sucrés ou ont sucré leur parti de deniers que l’on dit publics. La liste serait longue de ceux qui ont usé de leur position pour obtenir des faveurs d’états extérieurs que l’on ne peut évoquer sous peine d’encourir une plainte à effet dissuasif.  

Alors, la question se pose pour une réponse bien différente que celle que nous suggère Fillon : quel est ce quelque chose de pourri dans notre démocratie ? Ne serait-ce pas ceux de la caste par qui le scandale arrive plutôt que ceux par qui le scandale est dénoncé ?

 *

Vivement le référendum révocatoire.

On pourrait ajouter qu’il y aurait moins de pourriture si la justice infligeait, à ceux qui se sont rendus coupables de tels actes, des peines lourdes et fermes et l’inéligibilité à vie. Une telle proposition pourrait faire l’objet d’un article de la Constitution de la prochaine et inéluctable 6ème république. Certes ce serait vertu par contrainte, mais pourquoi pas.

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