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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:17

Sous titré : Pour que ma fille croie encore à l’économie – Editions Flammarion

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J’en suis à mon 3ième livre de Varoufakis, et toujours cette même impression de ne pas avoir perdu mon temps. Si bien que je vais me taper tous les autres bouquins édités en français.

Livre d’économie certainement, mais encore d’histoire, de politique et de réflexions. Livre de pédagogue talentueux et cultivé également, ce qui ne gâte rien. Un livre à la portée de tous, ce qui n’est pas négligeable.

Notre monde est rare de personnes qui s’attachent à décrypter l’époque, utilisant les mythes pour expliquer ses erreurs et les promesses qu’elle contient. Rare d’hommes et de femmes ‘politiques’ qui sortent le nez du guidon pour proposer autre chose que la lutte des places, les querelles intestines.

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4ième de couverture

« Sans même nous en apercevoir, nous sommes devenus cyniques au sens où l'entendait Oscar Wilde : nous savons tout du prix des choses mais rien de leur valeur. »

Dans ce livre, Yanis Varoufakis explique à sa fille que l'économie est trop importante pour être laissée aux seuls spécialistes et qu'il y a, à la source de toute théorie économique, un débat fascinant sur les angoisses humaines.

En s'inspirant de films tels que Matrix ou Blade Runner et de figures littéraires comme Faust ou le docteur Frankenstein, en puisant dans la mythologie ou dans la vie quotidienne, Yanis Varoufakis replace l'économie au cœur de la cité et tranche avec le discours dominant des économistes contemporains.

Un livre clair et pédagogique qui s'adresse à tous ceux qui veulent comprendre le monde moderne.

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Quelques extraits qui sont des réflexions, qui ne rendent pas compte des explications économiques, trop longues à transcrire, mais dont la lecture est très abordable.

P10 … si nous ne sommes pas capables de parler d’économie avec nos enfants, ils ne comprendront jamais qui est responsable de quoi, ni pourquoi !

P11 ….nous nous sommes laissés gagner par un mode de pensée simpliste, selon lequel il faut séparer la sphère économique des sphères politique, philosophique et culturelle. L’économie a acquis ainsi une énorme puissance discursive et sociale, aux dépends de la démocratie, de la politique et de la culture, qui ont commencé à pâlir, à ne plus êtres que les ombres d’elles-mêmes.

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